Star Wars : les DERNIERS JEDI

Balance ton Porg

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« Luke, quand je ne serai plus, le dernier des Jedi tu seras. »

Yoda, Star Wars épisode VI : Le retour du Jedi, 1983

L’univers est en expansion. Celui de la saga Star Wars également. A mesure que les galaxies lointaines très lointaines s’éloignent de nous à des vitesses exponentiellement vertigineuses, les films eux affluent de plus en plus régulièrement dans nos salles obscures, telles des comètes périodiques dont on attend les plus merveilleux présages. Captain Kathleen Kennedy, gardienne du temple lucassien hébergé désormais au sein de la maison Disney, a tendu le sabre laser au padawan Rian Johnson avec pour mission de nous offrir en cette fin d’année un « Star Wars épisode VIII : Les derniers Jedi » plus épique et plus palpitant encore que le précédent. Alors, bonnes ou mauvaises sont les nouvelles des étoiles ?

On pouvait se dire légitimement qu’après avoir vu dans l’épisode VII sa super-base Starkiller finir en supernova, le Premier Ordre (à savoir la résurgence proto-fasciste de l’Empire précédent) devait avoir au moins un genou à terre, et que la Rébellion planquée sur la planète D’Qar pouvait ainsi souffler en savourant dignement ce revers conséquent de l’ennemi. Que nenni ! Voilà toute l’armada du Général Hux (Hugs ?) qui débarque, avec à son bord une flopée de canons-lasers prêts à cracher leur vert venin, de stormtroopers armés jusqu’aux dents, de chasseurs Tie hurleurs qui virevoltent comme des mouches autour d’un animal blessé. Mais lorsque la situation est critique, on peut toujours compter sur ses meilleurs éléments pour renverser la situation.

Dans « le Réveil de la Force », on sentait déjà dès la scène d’ouverture le haut potentiel héroïque de Poe Dameron, cet as du X-Wing qui passe hélas ici pour un « flyboy » un peu trop tête brûlée. Pour écrire et réaliser la magnifique séquence de bataille spatiale d’introduction, Rian Johnson a revu ses classiques, à commencer par le très recommandable « Twelve O’Clock high » d’Henry King avec un Gregory Peck pilote de bombardier au bord de la crise de nerfs. Survol en rase-motte, ruse humoristique, sens de la débrouille (avec un BB-8 embarqué dévoué jusqu’au bout des circuits) et sens du sacrifice, cette opération de la dernière chance qui n’aura jamais mieux assumé son titre de moment de bravoure donne sans doute à voir ce qu’il y a de plus épatant dans ce volet de transition de la nouvelle trilogie, comme si J.J. Abrams avait gardé encore un peu la main sur les gaz avant de céder la place au petit gars du médiocre « Looper ».

Oscar Isaac avait tout pour être le personnage clé de cet épisode, comme avait pu l’être Han Solo naguère dans « l’Empire contre-attaque ». Mais c’était sans compter la présence du vieux Jedi sous la capuche. « Je suis devenu comme Alec Guinness » constate Mark Hamill, celui que l’on va voir quand il y a besoin de retrouver espoir. Passée l’entame qui se joue comme il se doit tambour battant, on revient vite à des considérations plus posées : la quête de Rey qui consistait à retrouver l’ermite sur son rocher. Là où l’on s’attendait légitimement à une initiation aux usages de la Force dans les règles de l’art, Rian Johnson entend contrarier nos prédictions, surseoir à nos expectations. L’ennui c’est qu’il n’a pas grand-chose d’intéressant à nous proposer en contrepartie, sinon un fatras fantasy(ste) tout droit sorti des mythologies de Tolkien comme ces grimoires Jedi conservés dans les replis d’un temple sylvestre ou ce trou béant qui appelle un détour par le côté obscur. C’est là qu’il trouve matière à recoller maladroitement quelques pièces du puzzle laissées volontairement éparses dans l’épisode précédent, l’occasion aussi de ressortir les vieilles marionnettes pour faire le bonheur des nostalgiques.

Mais qu’avait-il besoin d’enrober cette matière sombre dans un emballage digne d’un reportage de Thalassa sur la belle île irlandaise de Skellig Michael (bien magnifique écrin naturel ceci dit, avec ses authentiques huttes de pierre en forme de ruches) ? On aura droit à la pêche au harpon selon Luke Skywalker, à la traite des vaches à lait locales et à un lourd couplet moralisateur à l’adresse des amateurs de volaille (oui, toi le Wookie ricain, laisse tomber tes chicken wings et va plutôt faire du sport dans la montagne) dispensé par une nouvelle race de produits dérivés insupportables (les Porgs, moitié pingouins moitié lapins-crétins). Allusion confirmée par la suite lors d’un épisode grotesque mettant en scène des espèces de grands lamas aux yeux mouillants exploités comme bêtes à concours, c’est à croire que les préoccupations géopolitiques et anti-impérialistes des épisodes précédents se laissent désormais bouffer par une propagande anti-spéciste acharnée. Le parti-pris opportuniste a de quoi faire bouillir, mais heureusement une autre révolte va s’emparer de Kylo Ren. C’est celle qui poussera Ben Solo à briser la spirale déterministe dans laquelle son costume noir et son casque vadorien avaient voulu l’enfermer. L’obscur trait d’union invisible qui le relie à Rey fait office d’intrigant renversement des forces en présence, un rééquilibrage habile qui nous vaudra une splendide scène de combat au sabre laser contre les gardes rouges du Suprême Leader Snoke (largement nourrie de tous les films de samouraïs que s’est enfilé Johnson), tout en continuant de creuser le versant énigmatique de ces personnages.

Il n’en va pas de même hélas en ce qui concerne les péripéties et les déconvenues de ce qu’il reste de l’équipe rebelle. Condamnée à faire quasiment du surplace, à être poursuivie sous le feu des canons des croiseurs ennemis (telle le Galactica traqué par la flotte Cylon, triste retour d’influence), à chercher des échappatoires qui sont autant de fausses routes (sur la surface de la planète Crait) ou de digressions inutiles et hors-sujet (au casino ou dans les geôles de Canto Bight où Benicio del Toro aurait dû rester croupir), l’alliance rebelle ne brille plus que par la présence posthume de sa princesse bien-aimée. « La disparition de Carrie ajoute de la mélancolie à un film qui n’en avait pas besoin. » confesse Mark Hamill. C’est pourtant l’effacement progressif des grands héros de l’ancienne trilogie qui donne au film sa teinte crépusculaire (« let the past die » dit la voix d’Adam Driver dès la bande-annonce), poussés gentiment hors du cadre (c’est à peine si l’on remarque que Chewbacca, C3-PO et R2-D2 sont dans le film) pour laisser place à d’autres arpenteurs de galaxie, à des Skywalkers d’une autre trempe.

Le duel générationnel final ne sera qu’un bref effet de diversion, une illusion d’optique qui tente de nous ramener brièvement sur Hoth, mais dont la conclusion trop salée finit de rendre indigeste la mystification. Gageons que l’étincelle d’espoir promise dans le générique déroulant et qui semble survivre dans l’ambivalence Rey/Ren permettra à Abrams de raviver la flamme de ces étoiles qui deviennent plus ternes à chaque nouvel épisode.

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57 réflexions sur “Star Wars : les DERNIERS JEDI

  1. Et bien au final tu as l’air encore plus amère que moi, même si tu gardes dans le fond espoir un peu pour l’épisode IX. Un tout petit peu bien entendu !
    Mais oui, plus le temps et les films passent, plus Star Wars n’est devenu qu’un énième produit de consommation, qui se noierait presque dans la masse. Virons les sabres lasers et quelques éléments connus de tous et on a un simple blockbuster dans la forme.
    Par contre ça fait plaisir, je vois que toi aussi tu n’as pas été emballé par Looper, que tout le monde avait survendu à sa sortie. Je n’avais pas détesté, mais j’avais trouvé ça juste sympathique.

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    • Non en effet, je n’avais pas été tendre à propos de « Looper ». Je n’ai pas revu le film pour l’occasion (je le ferai peut-être) mais j’ai relu la critique publiée sur mon ancien blog, assez vitriolée. J’y avais d’ailleurs noté à l’époque une référence au « retour du Jedi » et la course-poursuite des Speeder-bikes.
      Sur « Les derniers Jedi », je crois qu’on se rejoint plus ou moins malgré l’humeur acrimonieuse de ma critique. Un épisode de plus, avec une entrée en matière pourtant enthousiasmante qui m’a étrangement rappelé celle de « la revanche des Siths », sans la virtuosité du plan-séquence.

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      • Oui, mais La Revanche des Siths, que je n’ai pas revu depuis sa sortie ciné, où de mémoire j’avais trouvé ça « moins pire mais pas bon pour autant » (je suis très sévère), tout était tourné sur fond vert. Donc par contre là d’un point de vue technique, c’est plus simple à faire, et un gain de temps considérable aussi.
        Un jour je serais motivé pour tous les revoir… mais bon, j’attendrais que Disney en termine avec la saga, donc j’ai de longues années devant moi je pense.

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        • Ah mais je suis complètement de ton avis, et loin de moi l’idée de porter l’épisode III au pinacle, mais il était néanmoins traversé de quelques fulgurances esthétiques (notamment la fin sur Mustafar) dont cette intro faisait partie. On aurait tort de rejeter l’ensemble de cette prélogie en bloc je crois.

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          • Faudrait vraiment que je lui laisse une seconde chance. Cet épisode 3, j’en gardais surtout le souvenir qu’il aurait pu être intéressant, mais qu’à force d’avoir fait l’épisode 1 (honnêtement, inutile, on s’en foutait de sa jeunesse) et tout, bâcle tous les éléments intéressants. Le passage du côté obscur était tellement rapide, limite en une scène, et c’était dommage.

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            • « La menace fantôme » est malgré tout celui qui visuellement s’en sort le mieux, gardant un pied dans les décors naturels (qui sera définitivement coupé dès le deuxième épisode, en particulier lors de l’hideuse séquence de l’arène). C’est aussi l’ouverture de l’univers de la fable épique vers des considérations (basses pourrait-on dire certainement) plus contemporaines, la base d’enjeux politiques qui cimenteront les fondations de toute la prélogie.
              A côté de ça, 5 minutes de Jar-jar Binks valent bien la somme de tous les plans de Porgs du dernier épisode.

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  2. Bonjour Princecranoir, que la force soit avec moi pour te dire que j’ai à peu près compris ton billet où tu sembles ne pas avoir beaucoup aimé cet opus. Personnellement, c’est mon premier StarWars (eh oui, personne n’est parfait). J’ai trouvé cela divertissant mais un peu vain. Je n’ai pas compris qui était qui. J’ai constaté que la pauvre Carrie Fisher avait l’air fatiguée. Je ne veux pas être méchante mais elle faisait largement son âge. On la sent usée. Je n’ai pas reconnu tout de suite Laura Dern avec ses cheveux violets. Il a fallu que j’attende le générique pour savoir quel était le rôle d’Andy Serkis. Et concernant Adam Driver, je le préfère dans Paterson de Jim Jarmush. Il a l’air de se demander ce qu’il fait là (à part gagner un gros cachet). Bonne après-midi et très bon réveillon du Nouvel An.

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    • Bonjour Dasola,
      Ce n’est sans doute pas l’entrée la plus facile, et encore moins la meilleure à mes yeux, dans l’univers Star Wars. Tu as effectivement dû avoir beaucoup de mal à te repérer entres les personnages, même si tout est suffisamment fléché pour savoir dans quel camp se trouve chacun.
      Laura Dern traverse le film pour assurer un étrange intérim de Leïa. Je n’ai pas bien compris l’intérêt de son personnage, sinon peut-être de soulager une Carrie Fisher plus très en forme. Il est vrai qu’Andy Serkis est régulièrement condamné à rester dans l’anonymat d’un maquillage numérique. Le Leader Snoke n’est d’ailleurs pas franchement une réussite visuelle (son prédécesseur sur le trône du Côté Obscur était tout de même un peu plus inquiétant). Quant à Adam Driver, je trouve qu’il ne s’en sort pas si mal dans cette production certes très éloignée de ses rôles dans les films indés (j’ajoute à ta liste son excellente prestation dans « While we’re young » de Noah Baumbach).
      Très bon réveillon à toi également.

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  3. J’ai voulu relire tes avis sur les précédents épisodes période Disney pour resituer ton engouement perdu et bel et bien perdu sur celui-ci. Tu viens donc grossir les rangs des sans-passion et des déçus avec les sentiments desquels Disney joue dangereusement… Pourtant, il y avait là matière. Tu parles du réalisateur et scénariste contrariant nos attentes et c’est cela qui gâche en effet pour l’essentiel ce nouvel épisode central. Non pas qu’il faille se contenter de servir la soupe aux fans, mais il n’était pas obligé de nous envoyer le plat à la figure…

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    • Ta métaphore (à moins qu’il ne s’agisse d’une périphrase, je n’ai jamais vraiment bien saisi la différence malgré le cours du professeur Audiard) résume parfaitement le gâchis que constitue ce nouvel épisode. Le choix de ma photo finale donne aussi à mon sens une idée de l’étendue du désastre.
      Heureusement je pense, de ce champ de ruine on peut encore rebâtir une belle saga pleine d’avenir, à condition tout de même de refiler le bébé à un réal qui aurait un peu plus les coudées franches et un véritablement esprit spielbergo-lucassien. Suivez mon regard.

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  4. Bonjour, Je suis plutôt bon public et lorsque je ne m’ennuie pas, au cinéma, c’est déjà un bon point. En regardant Starwars VIII, j’ai pris du plaisir malgré ce qu’en tant qu’aficionados de la saga j’aurais à reprocher au film. J’apprécie ton analyse très fine du film !

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    • Sans m’enthousiasmer pour autant, j’ai tout de même pris du plaisir comme je le note lors de certaines séquences : essentiellement au début puis lors que quelques passes d’arme alentour. C’est la construction du scénario et les péripéties rajoutées qui m’ont hélas sorti du film. Mais comme disait Ornelune, il y a avait pourtant de quoi faire bien mieux je crois.

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  5. Ça ne donne pas très envie tout ça… Je n’avais déjà pas beaucoup apprécié l’épisode VII et je n’ai pas la moindre envie de me déplacer pour voir cet opus en salles, surtout quand on voit la réaction des fans de la première heure (dont je ne fais pas partie).
    Par contre, ce qui m’attriste le plus dans cette histoire, c’est qu’on réduise dam Driver (que j’adore par-dessus tout) à un personnage aussi peu intéressant que Kylo Ren. Il a tellement mieux à offrir, et il l’a déjà prouvé chez Scorsese, Jarmusch, Soderbergh et Nichols. Malheureusement, le grand public ne le connaîtra que pour ce rôle et c’est bien dommage.

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    • Peut-être que ce rôle pourra amener un public curieux vers ses autres films. J’ai peur malgré tout que son personnage bien pue charismatique dans Star Wars ne soit à même de fédérer un grand public.
      Si tu n’as pas aimé le VII, il est possible que tu aimes celui-ci quand même. Ce fut le cas pour une partie de ceux qui ont préféré « Rogue one » au « Réveil de la Force ». Moi, je suis clairement dans le camp inverse, plaçant très haut l’épisode VII dans la hiérarchie des volets les plus réussis, et d’une humeur plus chagrine devant les deux opus les plus récents.

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  6. L’ennui et la confusion gagnent je trouve.
    Qu’entends tu par les marionnettes pour nostalgiques ? Le bestiaire ?
    Si c’est ca je le trouve fatigant au possible. Les poulets crétins mignons, les porcs…, les lamas… ne m’amusent ni ne m’émeuvent. Les chiens de cristal peut être…
    Par contre je n’en peux plus de voir les héros de ma folle jeunesse mourir. Ils ne sont pas si vieux pourtant…
    Yoda m’a exaspérée. J’ai trouvé qu’il avait l’air vraiment con à ricaner pendant que Luke souffre mille morts. Brûler la bibliothèque en se marrant… lui qui a souri 3 fois dans son interminable vie, ça ne se fait pas. Quelle scène riridicule.
    Je n en peux plus de Poe qui joue les têtes brûlées creusés. Et ô surprise, Rey et lui vont tomber amoureux !!! Même si je reconnais que Rey fait du bon boulot, les jeunes n’arrivent pas à la cheville du Trio des années folles.
    Je ne parle pas de Finn et son acolyte asiatique même si c’est elle qui hérite de la plus jolie réplique…
    Luke et Leia m’ont vraiment touchée mais ce doit être générationnel…
    Adam Driver est tellement à côté de la plaque que ca en devient presque risible. Quelle erreur de casting!!!
    Il va vraiment falloir faire très fort pour redonner de l’intérêt à ces suites systématiques qui tombent à intervalles réguliers tu as raison.
    Les réalisateurs ont beau se succéder et nous balader de scène en scène, de planète en planète plus aucun ne sait nous raconter une histoire forte comme celle de Luke Han Leïa Anakin et Padme…
    La nostalgie ce qu’elle était n’est plus…

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  7. Vu que tu as généreusement spoilé une des apparitions « surprise » du scénario, je peux bien dire maintenant que ma référence « marionnettiste » était pour Yoda dont il ont préféré l’animation « à tiges » plutôt qu’au gros calculateur. Par contre, je suis d’accord : pour en faire quoi ? Un ricanement imbécile qui est, je suppose, censé épouser le caractère narquois du personnage à l’époque où il initiait le « jeune Skywalker » dans les marécages de Dagobah, avec l’arbre, la grotte et tout le toutim. Je t’avoue que toute cette partie m’a laissé très dubitatif.
    Les (brèves) retrouvailles de Luke et Leïa ne semblent ici prétexte qu’à une blague à deux balles. Je préfère quand Poe Dameron s’amuse avec ce grand crétin de Hux (je l’adore celui-là), ça me fait beaucoup plus rire.
    Contrairement à toi, je sauve donc Isaac, et Driver aussi, ainsi que la tonique Daisy qui n’a rien perdu de ce petit côté Nausicaa (de la vallée du vent) que je lui avais trouvé dans l’épisode précédent.

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    • Je spoile mais je ne pense pas que la foule en délire viendra lire mon commentaire.
      Ah je ne savais pas que Yoda était une apparition surprise ! Il est là à chaque fois non ?
      On est d’accord sur la prestation lamentable de Yoyo.
      Tellement que lorsque je l’ai vu se battre avec Doku dans l’épisode 3, je l’ai trouvé ridicule aussi.
      Hux est plus intéressant que Kylo, c’est dire !
      Isaac est vraiment pénible à jouer les Han Solo : c’est RATE GROS !

      Daisy Rey est PARFAITE.

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  8. Je suis moins déçu que toi sur le résultat final même si je retrouve chez toi certains reproches récurrents et personnages à balancer par dessus la carlingue. Globalement, j’ai passé un bon moment et c’est suffisant car je n’en attendais pas plus 🙂

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  9. je suis bcp moins catégorique. Mieux, je préfère ce 8e épisode à la réveil de la force, justement parce que ce nouveau chapitre se permet d’explorer d’autres tortuosité de la franchise, à ‘image de cette longue séquence, en forme de réverbération mentale, qui visite la genèse de la force (à mon sens, la meilleure idée du film)

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    • Je n’ai pas trop compris ce que le réal voulait nous dire avec cette « réverbération mentale » en forme de mise en abyme : une porte ouverte sur des mondes parallèles ? une allusion à nos personnalités multiples ? un claquement de doigt pour faire apparaître un parfum de Paco Rabanne ?
      Moi je préfère quand Star Wars s’en tient à ses fondamentaux : un personnage simple (un brave type, une brave fille) qui quitte son berceau familial (ou ce qu’il en reste) pour se découvrir un destin héroïque, qui part sauver une princesse/chercher une légende disparue afin de contrer les forces du Mal. Ce que j’attends de ce genre de films c’est comme disait le grand Raoul Walsh, « a motion picture », donc avec du « mouvement » et pas une histoire qui patine en attendant la suite.

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  10. a contrario, je préfère lorsque la saga s’immisce sur des chemins escarpés, comme c’est par ailleurs le cas ici. Pour ma part, je vois, à travers la genèse de cette force, une sorte d’équivalent de l’énergie sombre, à savoir cette énergie invisible responsable entre autres de l’expansion de l’univers, mais aussi des liaisons inhérentes que les astres, la nature et la vie entretiennent les uns avec les autres, ouvrant ainsi une infinie de possibilités (notamment les univers parallèles)

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    • Ta théorie sur la Force est bien jolie, mais j’ai de gros doute qu’elle s’accorde avec la spiritualité d’une saga qui, à l’image, ne fait pas grand cas des principes scientifiques de base (le bruit des vaisseaux dans le vide, les flammes dans l’espace, des bombes qui tombent à la verticale, sans parler d’un corps humain qui survit à une température qui frise le 0 K). A mon avis, cette histoire d’énergie noire qui expliquerait l’accélération de l’expansion de l’univers, c’est pas dans leurs cordes. 😉

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  11. Oyé mon prince, un nouveau star wars chroniqué tu as, j’en suis bien sur !
    Déjà je m’étonne que tu ne mentionnes pas le destin de Snoke !
    Je vais pas te refaire ma critique du film, tu la connais déjà je pense.

    Juste un mot global sur le film (et la saga), je pense que les gens attendent trop de la saga.
    Il suffit de voir toutes les théories qui ont traînés sur le net depuis la sortie du 7.
    Qui est Rey? Snoke est-il l’empereur, Kylo ren est le frère de Rey etc etc…

    En allant voir le film j’avais en tête toutes ces possibilités, trop même. Tant bien que lors du face a face Snoke/Rey je m’attendais a une déclaration de type « je suis ton père ».
    De même que le texte d’intro ma trop fait pensé au début du 5.
    Bon, wait and see me dis-je.

    Et puis tout au long du film toutes les fausses pistes se dissipent.
    Les parents de Rey? pas d’infos et c’est pas plus mal
    Snoke? personne d’important, il meurt de la main de Ren.
    Luke en ermite ayant perdu gout a la force (plutôt cool, il faut savoir oublier le Luke de l’univers étendu)

    A ceux qui ont criés au scandale de rien savoir sur Snoke ou de pas avoir eu « leurs » réponses dans le film ou encore du manque d’originalité du scénario : regardez a nouveau l’ancienne trilogie et on en reparle après.

    Pour moi c’est un très bon STAR WARS, un bon film d’aventure spatiale bien foutu.

    Prochain rdv en mai pour le film solo de …SOLO pour enfin savoir la vérité sur le fameux raid sur kessel en 12 parsec !

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    • J’ai cru que la riposte du contrebandier ne viendrait jamais 😉

      Reprenons donc les éléments dans l’ordre :

      D’abord je ne parle pas trop de Snoke car je m’évertue à tenter de ne rien « divulgâcher » en me répandant en allusions fumeuses (pour rejoindre 2flics) immédiatement mises à mal dans les coms ! 😉

      Partons donc du principe que le film ne contenant nuls rebondissements ou révélations véritablement dignes d’intérêt, le lecteur encore vierge ne s’en trouvera pas trop ombragé de cette mise à mort du récit.

      Je suis bien d’accord avec toi pour dire que toutes ces spéculations sur l’origine de l’un et la parentèle de l’autre n’ont fondamentalement qu’un intérêt très relatif sachant qu’elles n’ont pas pour but de faire avancer l’histoire. Johnson aura donc bien fait de ne pas accorder trop d’importance à ces éléments, encore eut-il fallu qu’il fasse progresser l’histoire, qu’il nous emmène quelque part, qu’il ouvre des pistes vers la suite (peut-on considérer le dernier plan avec le gamin et son balai comme une tentative de Disney de racheter les droits d’Harry Potter pour un éventuel cross-over ?).

      Alors oui, Star Wars VIII est un bon film spatial bien foutu, d’aventure ça c’est moins sûr (si on considère la classique tentative d’infiltration du vaisseau-mère et l’arc narratif sans intérêt sur la planète-casino, à la rigueur).

      Autant je suis tout de même partant pour repartir pour un épisode IX (au secours JJ Abrams, vous êtes mon seul espoir), autant je ne suis pas sûr d’être du voyage avec le captain Solo.

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  12. Voilà donc notre maître jedi de la critique cinéma, autrefois acquis à la cause du fumeux Episode VII, dégainant sa luisante plume afin d’aucir de son tranchant cet indigne 8e épisode. Retraite des salles obscures oblige, j’ai pour ma part fait l’impasse sur cette nouvelle aventure intergalactique.

    Meilleurs vœux à toi 🙂

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  13. Effectivement, désolé d’avoir spoilé certains éléments a ceux qui n’ont pas encore vu le film.

    Mais concernant STAR WARS tu sais que j’en suis fan et que je replonge volontiers dans cette galaxie lointaine a chaque film qui sort.
    Et concernant Disney, d’ici là qu’un nouvel Alien pointe son nez, il n’y a pas loin, ou terminator ou encore deadpool chez les avengers, tout est possible maintenant !

    Et bonne année a tous !

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    • C’est vrai qu’avec leur nouvelle acquisition, Disney peut désormais se permettre beaucoup de choses.
      Auront-ils la bonne idée de mettre « Deadpool » à la poubelle, la place qui lui revient de droit ? c’est moins sûr hélas…

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  14. Tu notes légitimement les incohérences du film car il y en a. Mais comme discuté chez moi, je serais moins sévère. Il y a toujours eu des incohérences à la pelle dans les Star Wars (même si Lucas a tenté de les masquer avec ses révisions successives). Et Abrams avait bien davantage trahi le thème central des trois premiers Star Wars (le fils sauveur, Luke sauvant son père) en centrant son film sur un fils qui tue son père que Johnson ne le fait ici par son esprit iconoclaste qui recherche une autre manière de raconter une histoire encombrée d’icônes moins belles qu’elles ne le sont réellement. Je n’attendais rien du film (à l’inverse de toi qui crois encore en Star Wars semble-t-il) et j’ai bien aimé les personnages de Leia (y compris quand elle se prend pour Superman… l’image est assez jolie) et dans une moindre mesure de Luke (bien que Mark Hamill reste un piètre acteur). Ils ont gagné une mélancolie qui n’a jamais été le fort d’une série qui est un space opera sympathique transcendé par sa musique géniale plutôt qu’une oeuvre profonde.

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    • Complètement d’accord avec toi sur la mélancolie qui habite les deux personnages emblématiques de la trilogie (chronologiquement) précédente. Evidemment, la musique de Williams contribue à conserver son charme et son identité forte à cette saga (espérons même qu’elle survivra aux mutations générationnelles en devenir).
      Là où, je pense, nous aurons du mal à nous accorder, c’est évidemment sur cette « trahison » initiée par Abrams qui a évidemment pour but d’effacer progressivement les anciens personnages (acteurs) vieillissants pour le passage de relai aux plus jeunes. Rien ne me choque là-dedans, au contraire, une nouvelle saga doit se construire en rupture avec la précédente. L’épisode transitionnel d’Abrams recyclait habilement non pas l’épisode IV mais l’ensemble de la trilogie précédente (il faut dire que déjà, « le retour du Jedi » n’était qu’un pâle jumeau de « un nouvel espoir »), de nombreuses pistes étaient alors ouvertes à destination des successeurs. Mais rien à faire, pour moi, encore une fois, Johnson patine ici. Il démonte, il brise l’élan, Certes. Why not. Mais pour aller où ? Il n’en sait pas grand chose visiblement et de fait, il nous laisse finalement au point mort.

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  15. ah la la, qu’il est dur pour un réalisateur de s’atteler à star wars .

    Lucas faisait ses films en suivant son histoire et aux fans d’aimer ou pas. Maintenant c’est l’inverse, il faut faire un film pour plaire aux fans.
    D’ailleurs les épisodes 1,2 et 3 sont préférés aux 7 et 8 ( alors qu’ils avaient été décriés a l’époque).

    Cette trilogie est ou trop proche du 4 (et ça ne plait pas) ou différente de par son approche et l’humour présent et ça ne plait pas non plus.
    Un réal aurait suivi l’ancien univers étendu que ça n’aurait pas plus non plus (difficile d’adapter un roman ou une BD en film).

    Désolé mais je défend un peu la saga tel un gardien du temple jedi défendant ses vieux livres (et que j’aime bien en parler aussi)

    Mais bon on critique on critique mais cet épisode 8 vient de dépasser la milliard de recette quand même.

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    • C’est sûr que dans la logique de marché dans laquelle est désormais inscrite cette saga, il faut contenter tous les publics. Je ne demande d’ailleurs pas de révolution de palais, mais juste une bonne histoire dont il n’est pas exclu qu’elle reproduise un schéma connu. Visiblement le public n’est pas prêt de se lasser (comme le prouvent les chiffres que tu annonces), tout comme pour les films de super-héros, qu’ils soient bons ou médiocres.

      Tu as raison de rester gardien du temple, il en faut. En l’occurrence, même les Jedi (morts ou vivants) ici brûlent néanmoins leur vieille philosophie de papier. 😉

      Je développais d’ailleurs sur un blog ami (l’excellent Newstrum) une idée qui traversais l’esprit : pourquoi ne pas considérer chaque film comme une variation sur les mêmes thématiques plutôt qu’un tout cohérent ? Il me semble que, de par ses origines, sa conception par étapes, c’est une théorie à creuser.

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      • Lucas voulait raconter l’histoire des skywalker. Une fois la fin du 6 venue, l’histoire (generale) de la galaxie été racontée dans l’UE. Ce même UE gentiment écarté par disney il fallait autre chose. C’est vrai que abrams a recommencé une histoire sans trop de risques. Mais bon l’âme d’enfant n’est jamais loin devant un star wars (et est toujours là d’ailleurs)

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        • George Lucas voulait d’abord faire un film d’aventure spatiale à destination des enfants (de l’enfant qu’il était resté au regard de son précédent succès fondé sur la nostalgie de ses jeunes années « American Graffiti » et de sa participation à la saga « Indiana Jones »). L’idée de donner de l’ampleur à son héros blondinet est venue avec le succès (contre toute attente)de « la guerre des étoiles ». Si effectivement la prélogie avait été pensée très en amont de sa réalisation (et je crois savoir qu’une trilogie suivant « le retour du Jedi » l’avait été également, sans doute bien différente que celle que Disney nous donne à voir aujourd’hui), il aura fallu attendre 14 ans après la sortie du « retour du Jedi » pour que le premier tour de manivelle ne soit donné, constituant une rupture non négligeable dans l’appréhension du mythe par son auteur, et par son public. L’univers étendu n’appartient quant à lui même plus à cette conception originale mais davantage comme un plan marketing opportuniste visant à exploiter la saga et son univers dans toutes directions, tentant de combler les vides narratifs laissés par les films. C’est d’ailleurs pour cela que Kathleen Kennedy (longtemps garante de l’intégrité des œuvres de Steven Spielberg, comme quoi ces grands auteurs du Nouvel Hollywood pensaient vraiment leurs blockbusters comme des œuvres dignes d’être protégées) a eu à cœur (et à juste titre selon moi) de balayer tout cela d’un revers de contrat pour mieux asseoir les nouveaux films sur les fondations posées par Lucas seul.
          Et pour rebondir sur ta dernière phrase : évidemment que l’âme d’enfant ne disparaît pas, et qu’on est et sera toujours heureux d’aller voir Chico, R2 et Luke, et maintenant Rey, Poe et BB8 filer sur les ailes du Millenium Condor. 😉

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  16. à prince : après, nous sommes bien d’accord que ce n’est pas Interstellar. Mais bon, tu n’as pas trouvé la saynète un tant soi peu allégorique, d’autant plus que la genèse se situe à l’intérieur d’un trou béant, qui plus est, de couleur noire ?

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  17. Ma chronique est encore en maturation, mais je pense que je serai moins sévère que toi. En attendant de le vérifier (ou pas) et de trouver des choses plus originales à dire (ou pas), je te souhaite une très belle année.

    Au plaisir prochain d’échanger sur ce film… et d’autres !

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    • Fie toi à ton instinct Martin, comme dirait le vieux sous la capuche. 😉
      Je ne manquerai pas d’aller ajouter tout le bien que je pense de ce film dans les coms de ta future publication. 🙂

      Très belle année à toi également.

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    • Flatteur va 😉
      A vrai dire je papillonne beaucoup, quand mon emploi du temps le permet. J’ai déjà drastiquement ralenti l’allure des publications de mon côté faute de temps pour voir, et surtout pour écrire. 😦
      Merci pour l’invitation en tous cas, je tâcherai de passer plus souvent par chez toi.

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  18. Plus convaincu que pour l’épisode VII malgré ses défauts. La saga va vers l’avant, utilisant à fond sa nouvelle mythologie avec de nouveaux enjeux, faisant parfois échos à ceux de la trilogie originale sans les singer.

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      • Elle met en avant ses nouveaux personnages et les emmènent vers une autre époque. Celle où les Skywalker ne seront pas forcément les personnages centraux. Luke revient puis s’efface. Son neveu prend pleinement part de ses pouvoirs et s’affranchit de toute influence. Quant à Rey, elle est un nouvel espoir venu d’ailleurs.

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        • Là-dessus je te rejoins, il y a un aspect « relève de la garde » entamé déjà dans le précédent volet. C’est une très bonne chose car si les héros sont éternels, leurs acteurs hélas ne le sont pas. Reste à voir ce quel avenir on promet à cette relève car sur ce point, on n’a pas avancé beaucoup. L’échiquier des forces n’en est pas fondamentalement bouleversé, des portes se referment (on a retrouvé Luke, on en sait plus sur Rey, Ren assoit son pourvoir) mais peu s’ouvrent (lesquelles d’ailleurs ?) Un bon feuilleton d’aventure doit savoir susciter l’attente, et là, franchement, à part Godot, je ne vois pas bien. Mais je compte sur toi pour me montrer le chemin 😉

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          • Après je vais te mentir que le cas Leia est un peu préoccupant et ça sent le dézinguage de générique de l’Episode IX.
            Lesquels ? J’en ai une mais je ne sais pas s’ils vont l’utiliser. Son nom ? Lando Carlissian. 😉

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  19. Tu n’as pas aimé mais ta manière d’écrire (avec tes métaphores magiques autour de Thalassa !) transforme ton opinion en un truc moins amer par rapport à la réception très négative que je lis sur les blogs et réseaux sociaux ! Si tous les non-fans pouvaient s’exprimer de cette manière !

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  20. Il est certain que malheureusement un des principaux intérêts réside dans les apparitions de Carrie FIsher. Mais L’empire contre attaque forever !
    Qu’est-ce que c’est que ce vilain d’opérette ?
    Et bon, OK, Lucas s’est vendu à Disney mais je n’en peux plus d’attendre que ce grand dadais de Kylo tente de rouler une pelle à la petite Daisy. Ou qu’il fasse un truc à trois avec Oscar & John (quasiment fantomatique pour le coup), enfin bref, un peu de passion amoureuse ne nuirait pas et réveillerait quelque peu.
    Ou sinon j’aime bien, la scène où Chewwy bouffe ces immondes nouvelles bestioles. On va se mettre à regretter Jar Jar (non je déconne).
    Bonne année cinématographique à toi. Je dois me répéter mais plus on le dit, plus on y croit, plus la vie suit 🙂

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    • Je retiens la méthode. Je risque d’en avoir fort besoin dans les semaines à venir.
      Y a comme un manque d’amour en effet entre Rey et Kylo. Du coup, c’est Finn qui nous la fait à l’eau de Rose. Franchement dispensable.
      Quant à ces birds, rien que d’y repenser, I feel angry !

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  21. Un peu désappointée par cet opus je suis et m’expliquais je vais. Cependant toujours un espoir pour l’épisode IX je garde 🙂
    POINTS NEGATIFS :
    – La bataille en séance d’ouverture, bien qu’elle soit bien filmée, est trop longue
    – Rey sur l’île : Pas besoin d’apprentissage elle a?Troooop forte elle est…
    – La scène du casino sur la planète Crait est située au millième sous-sol par rapport à celle du bar sur Tatooine !
    – Les porgs n’apportent vraiment rien au film si ce n’est qu’un aspect commercial par la vente de ces peluches
    – Ridiculisé Maître Yoda a été. Shame on them !!!
    – Problème majeur du montage : le film est entrecoupée par beaucoup trop de séquences courtes (on se croirait dans un pèle-mêle inextricable…)
    POINTS POSITIFS :
    – Revoir Leia, Luke et Maître Yoda (heureusement qu’il n’y a pas eu que cette stupide scène…)
    – Le bien et le mal s’affrontent toujours, chacun essayant l’autre de le rejoindre (Cf. Kylo Ren/Rey)
    – Bonne conception des vulptex (sorte de diodes électroluminescentes) mais peu exploités à mon goût.
    – Scène finale : De nouveaux jedi y’aura-t-il ? (Cf. symbole sur le balai…)
    – La musique nous fait toujours retomber dans cette madeleine de Proust !

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    • Ah non, moi le plan final m’a tué. J’ai cru que c’était Harry Potter le gamin au balai.
      Là où je diverge avec ta Force de propos, c’est sur la bataille inaugurale, avec cette drôle de diversion qui m’a bien fait marrer.
      Pour le reste on est assez d’accord.
      Bien sûr qu’on ira voir la suite, et peut-être même « Solo » (en espérant que Ron Howard s’est revu « Willow avant plutôt que le « Da Vinci Code »), mais il va nous falloir remettre un bon coup jus dans cette histoire qui commence à patiner sérieusement.

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    • Je ne sais pas ce qui a coincé mais le(s) com(s) (du coup je n’en publie qu’un sur les deux sinon ça risque de redonder) mais il est allé directement se ficher dans les indésirables ! Sans doute un complot de l’Empire 😉

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