Les DUELLISTES

Guerre et épées

« Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! »

Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, acte V, scène 6, 1897.

Jeux de mains, jeux de vilains… dit-on. En effet, l’aristocrate au pugilat préfère de très loin l’élégance de l’épée lorsqu’il s’agit de laver un affront. Cela vaudra quelques beaux paragraphes de littérature, et de savoureuses séquences filmées lors desquelles ces messieurs ferraillent à qui mieux mieux. Ridley Scott n’avait semble-t-il aucun compte à régler lorsqu’il s’est emparé du « Duel » de Joseph Conrad pour en faire ses « Duellistes ». Le fait est qu’il transforme ce coup d’essai en véritable coup de maître, par son sens éblouissant de la lumière et de la mise en costume.

Un premier film est toujours une expérience périlleuse, il préside bien souvent à la destinée d’une carrière. Aussi faut-il savoir attendre le bon moment pour frapper fort et droit au cœur. A presque quarante ans, Ridley Scott n’est plus exactement un jeunot quand il franchit le pas du long-métrage après une brillante carrière dans la publicité. Lorsqu’il remporte le Prix du Jury cannois, personne n’a encore crié « Alien » dans l’immensité glaciale cosmique, mais il faut croire que son talent se révèle déjà à la hussarde, baignant dans la campagne française embrumée par la rosée des petits matins à l’occasion d’une explication les armes à la main. Avec son premier film, le réalisateur anglais impressionne. De l’ouverture en garde au fond d’une pâture où paissent ordinairement chevaux, vaches et gentils moutons, jusqu’à cet incroyable point de vue sur un ex-général d’Empire à la silhouette bonapartienne contemplant le méandre d’un fleuve sur fond de soleil d’Austerlitz, force est de constater que le dieu de la lumière s’est penché sur ces « Duellistes ».

S’étendant du Consulat à la Restauration, le récit imaginé par Conrad décrit une querelle absurde et forcenée entre deux officiers de l’armée impériale. Augsbourg, Lübeck, et même la campagne de Russie, les grands jalons napoléoniens se succèdent sans pour autant nécessiter un large développement historique. Guidé par la prudence (et par son budget des plus serrés), Ridley Scott préfère se tenir à l’écart des champs de batailles, à l’abri de la mitraille, se contentant de filer la métaphore des grands duels en ligne grâce au « dialogue de fer » que mènent d’Hubert et Féraud au fond des granges et des cours abritées. Scott aime les Beaux-Arts, et par ce biais il revisite l’Histoire (il en deviendra même un éminent spécialiste). Travaillant à l’économie, optimisant les décors naturels pour composer des cadres saisissants, Scott filme les bivouacs dans les bois et les duels à la fraîche avec le même sens du cadre que John Ford lorsqu’il tournait des scènes de cavalerie dans le désert. Il laisse deviner le grandiose en plaçant sa caméra au bon endroit, chinant les décors les plus pittoresques (comme ce château de Commarque perdu en pleine forêt en guise d’hallucinante apothéose), sillonnant les rues étroites et les auberges éclairées à la bougie, en restreignent le cadre à ses deux protagonistes « en guerre comme en amour, pour en finir il faut se voir de près » disait Napoléon.

Scott se permet même quelque tableau tétanisant au bord du Niémen : chevaux pris dans la glace, canons et chariots recouverts de givre, grognards frigorifiés, c’est le spectacle de la déroute, de l’impasse russe, « c’est la misère humaine toute seule, sous un ciel brumeux, sur un sol de glace, sans guide, sans chef, sans distinction, c’est le désespoir dans le désert » comme l’écrivait Musset. De Charlet, peintre bonapartiste, à Kubrick lorsqu’il adapte Thackeray, les références abondent à chaque plan sans pour autant faire à la manière de. S’il s’est laissé le choix des armes pour son équipe technique (en travaillant notamment pour la dernière fois avec le chef opérateur Frank Tidy, son compagnon de publicité), Scott n’aura pas celui des acteurs. Il voulait Oliver Reed et Michael York, deux épéistes britishs et chevronnés. La production lui imposera des têtes d’affiche américaines : Keith Carradine et Harvey Keitel.

Tous deux se montrent largement à la hauteur, dignes du prestige de l’uniforme, engagés au péril de leur vie dans des combats à armes réelles. Le premier en galonné cherchant à éviter le combat, le second en hussard enragé animé d’une soif de combat inextinguible. Rien de statique dans ces duels d’épée de pistolets ou même de sabre de cavalerie. La caméra joue les arbitres, nous prend à témoins, au risque même de prendre un mauvais coup. Autant que le paysage alentours, c’est bien cet insensé combat mettant aux prises les deux fringants soldats qui intéresse le réalisateur au premier chef, ainsi que ses conséquences sur l’entourage. Les femmes en seront les premières victimes, notamment l’émouvante Laura interprétée par Diana Quick, fille à soldat qui se rêve en légitime d’Armand d’Hubert. Mais de Baronne d’Empire en héritière royaliste, le blond d’Hubert est prompt à retourner sa veste, passant sans rechigner de l’abeille à la fleur de lys.

Le scénario retrace son parcours sinueux, fait d’évitements, mais que le sort s’acharne pourtant à remettre face à son adversaire, une Némésis à l’intransigeance bornée qui ne jure que par l’Empereur. Cette infidélité coupable aurait pu le poursuivre au même titre que ce démon rival qui interdit le repos du guerrier, mais aucun débord psychologique ne vient dérouter le scénario qui file droit, aucune charge de remords ne vient émousser « la netteté et l’éclat de ces lames d’acier dont les héros usent et abusent » (comme l’écrivait Jean de Baroncelli dans le Monde). Le versant romantique n’est guère plus qu’un agrément servant à assouplir la succession vaine et répétitive des affrontements duels dont la monotonie n’est conjurée que par la variété des procédés et des contextes. C’est là sans doute la seule faiblesse d’un script qui malgré son manque d’étoffe trouve son salut dans un accomplissement esthétique qui force l’admiration.

60 réflexions sur “Les DUELLISTES

  1. Alors là tu m’as pris de court, ça longtemps que je voulais moi aussi consacré un article a ce premier essai brillant de Ridley Scott. Je suis quand même surpris que tu n’ai pas mentionné l’influence de Barry Lyndon qui plane sur l’esthétique du film, une référence que Scott reconnait totalement. Et puisqu’on évoque le réalisateur d’Alien, je serais curieux de connaitre ton film favori du cinéaste. Pour moi c’est 1492 avec Depardieu. La musique me hante encore.

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    • C’est sans doute l’esprit de Sainte-Hélène qui m’a guidé vers ces »Duellistes », n’y voit aucune provocation qui t’obligerait à faire briller la lame de ton épée. 😉

      Pas de mention du chef d’œuvre de Kubrick ? Il faut interpréter les signes quand j’évoque  » Kubrick lorsqu’il adapte Thackeray » car des duels de Lyndon Barry il s’agit précisément en vérité.
      J’aurais aussi pu mentionner le formidable projet « Napoléon » auquel Kubrick a finalement renoncé durant la même décennie. On se prend à rêver quand on voit les dessins de pré-production et les moyens dont il aurait pu disposer. Ridley Scott offre un visuel qui vaut toutes les consolations.

      Concernant « 1492 », j’avoue être encore très mitigé sur ce film de Scott. Ceci dit, je ne lui ai pas laissé sa chance depuis fort longtemps et il mérite sans doute d’être réévalué à mes yeux. Si on reste sur le film d’Histoire, je préfère très largement « Gladiator » bien sûr, ou bien « Kingdom of Heaven » (dans sa version longue) ou même le mésestimé « Robin des Bois ».

      Mais patience, je crois que sir Scott nous annonce bientôt d’autres Duels à l’épée…

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      • Ha oui effectivement j’avais raté ce paragraphe, merci de m’avoir corrigé. Concernant The Last Duel, puisque c’est à ce film là que tu fait allusion, je suis plus qu’impatient de le découvrir, tant il annonce un retour au source pour Sir Ridley. Même si j’ai quand même une certaine appréhension compte tenu de la façon dont il a repris les commandes d’Alien. Et puis de manière général, le pauvre Ridley à perdu de sa superbe depuis la mort tragique de son frère. Il s’enferme de plus en plus dans des histoires mystiques et pompeuse, très ennuyeuse. Je lui accorde malgré tout, le bénéficie du doute après son début de carrière magnifique. Il me tarde également de découvrir son Napoléon porté par notre Joker préféré qui va être une sacrée expérience, je pense. Et vu qu’on parle de Napoléon, j’ai appris hier que Zack Snyder souhaitais tourner sa propre version de l’empereur. Tel que je le connais, il va le transformé en héros mythologique, torturé par ses « démons ». Enfin pour exprimer mon avis sur Robin des Bois, bien que je ne l’ai pas revu depuis le cinéma, j’ai le souvenir d’une belle déception. Je préfère davantage celui qui est sorti en 2018. Mais peut-être que c’est comme toi par rapport à 1492, je dois le revoir et le réévaluer. D’autant qu’en 2010, je n’avais que 14 ans et j’étais biberonné aux Blockbusters régressive.

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        • Un Napoléon par Ridley Scott, voilà une perspective plutôt réjouissante ! avec Joaquin Phoenix de surcroît : « Aucun acteur ne pourra jamais incarner Napoléon comme Joaquin. Il a créé l’un des empereurs les plus complexes de l’histoire du cinéma (Commode) dans Gladiator, et nous en créerons un autre Empereur de légende avec son Napoléon » s’épanche-t-il dans la presse. Cela sera sûrement plus intéressant que la vision de Snyder (je peux me tromper malgré tout) qui, pour l’instant, se contente de dégommer des zombies par milliers sur Netflix.
          J’espère que tu auras l’occasion de réviser ton jugement sur « Robin des Bois », entre chronique documentée et emportement lyrique. Je m’aperçois que c’est ce qui m’avait dérouté dans « 1492 » justement. Je sens déjà le vent qui gonfle les voiles qui vont me ramener sur la Santa Maria au rythme des chœurs de Vangelis.

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  2. C’est marrant, ces dernier jours je me suis fait un marathon duelliste mais version japonaise avec la trilogie « Rurouni Kenshin » dont les deux nouveaux volets sortent en ce moment… qu’au Japon. Non je ne suis pas triste… je trouve ça nul, c’est tout… et non je ne boude pas de ne pas pouvoir les voir sur grand écran en France…
    Je les conseille. Ce ne sont pas des grands films mais ils adaptent de façon magistrale un manga génial qui place l’action au début de l’êre Meiji.
    Fan ? pas du tout, je ne vois pas… 😉

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    • D’autres duellistes en effet. ⛩️
      J’avais déjà entendu parler de ce vagabond qui me rappelle un peu l’aveugle Zatoichi. Je ne manquerai pas de suivre un jour ses aventures tout au long de route.
      « Les Duellistes » sont eux tout à fait disponibles par nos contrées. 😉

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  3. Un brillant article ( comme toujours). Et que l’on lit avec une curiosité grandissante. Tant et si bien qu’à la fin, on n’a plus qu’une envie: voir le film.
    Merci Princecranoir pour ce partage. Belle fin d’après-midi. A bientôt, au plaisir de te lire.

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    • Bonjour SOlène,
      Merci beaucoup ! Le Tour d’Ecran est à l’heure impériale en ce jour de commémorations. 😉
      Je te conseille ardemment ces « Duellistes » à l’élégance toute napoléonienne.
      Au plaisir, par ici ou par chez toi.
      Belle fin de journée à toi.

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  4. Picturalement parlant carrément une toile de maitre, un chef d’oeuvre pour tout dire. Vu 7/8 fois et toujours à portée de lecteur.
    Ce qui nous amène à la question essentielle : ‘Quand l’épée est
    dans votre gorge, que se passe-t-il en cas de hoquet ?’
    PS / 1ère appartition du regretté Pete Postlethwaite.
    Joli texte comme d’hab MonPrince.
    Je m’arrête là, suis en train de dépasser mon quota de mots. 😉

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    • 😅 Thanx Ron,
      Un régal pour le regard, et un chef op’ en état de grâce. Et un prix à Cannes en guise de reconnaissance.
      Évidemment, les contempteurs de Scott crieront à l’imagerie publicitaire bien sûr.

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  5. J’adore ! Chef d’oeuvre pour moi, tout est sublime, et sur le fond la reconstitution historique est dans les détails, même dans le technicité des duels avec en arrière-plan l’horreur des guerres… dans mon top 5 des meilleurs Ridley Scott

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  6. Vive l’Empereur ! 😉
    Excellente période pour sir Ridley. J’ai d’ailleurs revu avec plaisir et intérêt ces ‘Duellistes’ cet hiver.
    Bon article qui fait évidemment écho à l’actualité autour de la mémoire de Napoléon. Quelle ironie cruelle que ce grand personnage de l’Histoire de France face polémique actuellement chez nous (sauf en Corse), alors qu’il est admiré dans de nombreux pays dans le monde dont la Grande-Bretagne. L’Histoire est un bloc, avec des zones sombres et d’autres plus lumineuses, tous les historiens sérieux le disent.
    Pour revenir à Ridley Scott, j’ai découvert tout récemment la première saison de la série ‘Raised by Wolves’ qu’il réalise (son fils et d’autres prennent la relève en cours de route) et co-produit. Il y a de nombreuses passerelles avec l’univers de ‘Prometheus’ et ‘Alien : Covenant’ à commencer par les androïdes. Premiers épisodes intrigants, puis ça dérape en situations ou réactions de personnages absurdes, incohérentes… comme dans les deux films cités. Je trouve que ça résume parfaitement le cinéma de Scott aujourd’hui : une grande maîtrise technique, un grand soin esthétique, mais des scénarios pas à la hauteur.

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  7. Ce duel jusqu’au-boutiste entre deux hommes est d’autant plus passionnant que Scott parvient à rendre son récit épique en seulement 90 minutes. Comme tu dis, pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! Dès ce premier film, Sir Ridley travaille l’image comme un peintre. Son regretté frangin partageait le même sens de l’esthétique (« Les Prédateurs » n’est-il pas le « Barry Lyndon » du film de vampires ?). Très beau texte, comme toujours. Napoleon Wilson l’aurait apprécié. D’ailleurs, t’aurais pas une clope ?

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  8. Un film que j’ai trouvé admirable. Que ce soit dans son aspect pictural mais aussi pour la façon dont Scott ramasse son récit. La nouvelle est également de bonne facture. Dispo en replay, il est fort possible que je le revisionne à nouveau.

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    • Sans doute un des plus beaux films ayant la période napoléonienne pour contexte. Tu as raison de vanter les mérites de scénario qui a sait parfaitement condenser plusieurs décennies en quelques moments clés qui seront autant de passes d’armes mémorables.
      Il se voit et revoit avec un plaisir toujours renouvelé.

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  9. J’ai revu les 20 premières minutes hier et j’ai dû faire un choix.
    J’espère le retrouver car effectivement quelle merveille !
    Keith et Harvey portent bien les couettes.
    Et j’ai cru reconnaître en la douce Laura celle qui va faire de Redmond Barry un sale type.

    Et tu ne réponds pas à la question de Ronnie qui m’intrigue aussi.

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    • Merci ! C’est aussi un film que j’avais découvert jeune, sans même savoir alors qu’il s’agissait du réalisateur d’Alien. J’en avais gardé un souvenir assez fort, très empreint du contexte historique et de cette fameuse lutte à mort si vaine et sans fin. J’ai été heureux de retrouver des images aussi belles (voir plus belles comme ce duel dans la grange) que dans mon souvenir.

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      • Pour moi, Ridley Scott, c’est deux grands films (Alien et Blade Runner) et à côté des films inégaux, mais il faudra que je revois celui-ci en espérant y trouver autre chose que simplement de belles images. Je lirais volontiers la nouvelle car je suis un grand amateur de Conrad.

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        • Des films inégaux, tu as raison, même très faibles pour quelques uns (« Exodus », « GI Jane », « Alien Covenant »…)
          Je pense que tu trouveras chez ces « Duellistes » suffisamment de matière pour te satisfaire. Je me réserve également cette lecture pour prolonger mon souvenir du film.

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  10. Allons bon, je n’avais jamais entendu parler de ce film ! Cela dit, dont post fait envie donc encore une fois, j’y jetterais un coup d’œil si l’occasion se présente (j’aurais très bien pu le rater sans ta chronique car je dois admettre que je ne suis pas un inconditionnel de Ridley Scott)

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    • C’est son tout premier long métrage, et la réussite est assez spectaculaire compte tenu des moyens réduits dont il disposait. Le côté intimiste et futile du duel en marge de l’Histoire de France en train de s’écrire est une brillante idée d’adaptation, magnifiquement convertie en images.

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    • First Scott, nice shot!
      You’re right, this film isn’t reknown enough. That’s also why I wanted to place it into the light, so beautifully designed by Frank Tidy. Very impressive piece of work (of art).
      Many thanx for your post.

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    • Un film qui prend son temps et qui, pourtant, parvient à ramasser plusieurs décennies d’Histoire. Le fait qu’il s’attache principalement à ces destinées individuelles lui permet effectivement cette prouesse, tout en conservant à travers le dialogue, les éléments de contexte important. Le scénario est assez remarquable.
      Tout comme cette photo, tu as raison, qui m’a a nouveau littéralement époustouflé compte tenu des conditions de production à l’époque (pas de numérique pour tricher un peu) et du budget serré. Chaque brume matinale, chaque effet de lumière, semblent être une bénédiction pour le metteur en scène sur le plateau de tournage.

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  11. Sans doute pas le film le plus connu de Ridley Scott mais peut-être au fond son plus personnel, débarrassé de certaines afféteries inhérent à son cinéma plus récent (surtout quand on regarde sa filmo initiale !). A noter aussi qu’il va bientôt sortir un certain « The Last Duel »; pour boucler la boucle ?

    Aimé par 2 personnes

    • En effet, et en projet visiblement un biopic sur Napoléon pour enfoncer le clou dans le cercueil des Invalides.

      Complètement d’accord sur le style de Scott qui s’est laissé coloniser par les effets numériques et les scripts ampoulés.
      J’ose espérer que son prochain film placé sous le règne de Charles VI sera aussi exaltant que celui qui nous transporta naguère au Royaume du Paradis.

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