KAAMELOTT – premier volet

Triste sire

« Le peuple opprimé l’emportera finalement et résistera à la violence des envahisseurs. En outre, le Sanglier de Cornouailles viendra à leur secours : il foulera aux pieds les ennemis et leur brisera le cou. (…) Il sera célébré par la voix des populations et ses exploits fourniront matière aux récits des conteurs. »

Geoffroy de Monmouth, Histoire des Rois de Bretagne, XIIème siècle.

Armures rutilantes ou loques antiques, forteresses de carton-pâte ou châteaux-forts numériques, preux chevaliers à la noblesse d’âme ou mages à la solde d’une cour en déliquescence, échanges de répliques dans la langue de Shakespeare ou poèmes déclamés en françois du temps jadis, il existe autant de versions de la geste arthurienne qu’il y eut d’adaptations faites pour le cinéma. Si les anglo-saxons mènent largement au score, quelques Gaulois audacieux se sont risqués au royaume de Logres pour mettre la main sur le « Sacré Graal ». Eric Rohmer l’avait tenté en vers, Alexandre Astier s’y risquera dans une langue moins châtiée mais pas moins fleurie. Ce fut d’abord une blague déclinée en 458 épisodes pour la télé, puis une BD en neuf tomes. C’est aujourd’hui une fantaisie héroïque en forme de triptyque sur grand écran qui commence à « Kaamelott – premier volet » et annonce le retour du roi.

Pas la peine d’être un inconditionnel du programme pour partir à l’assaut de cette Bretagne revue et sérieusement corrigée par un Astier plus passionné que jamais par son sujet. Il écrit, réalise, monte, interprète et met en musique ce qui se présente d’abord comme une chronique médiévale accessible au plus grand nombre. Elle l’est par l’enchaînement des péripéties qui font le récit d’une reconquête. En effet, dix ans ont passé, et même si le souvenir de la pastille humoristique est toujours entretenu dans un petit coin de la télé numérique, les six livres diffusés sur la sixième chaîne cinq années durant ne sont désormais pour beaucoup qu’un bien lointain souvenir peuplé de personnages ayant du répondant (Arthur en tête de gondole) et de saillies entrées dans les usages (« c’est pas faux »). Astier reprend là où il a abandonné l’épée, remonte fièrement à l’assaut du public, une horde de fans suivant son panache, avec l’espoir de convertir peut-être les plus sceptiques que les pitreries féodales remâchées dans des textes que n’auraient pas renié Audiard sont aussi faites pour être crachées à la face du grand écran. Astier y met les formes, choisit ses panoramas (qu’il a repérés de préférence dans sa région d’origine) : il tourne dans le désert, la neige, les ruines et les souterrains, choisit des lieux propices à l’émerveillement tout en soignant l’apparat de ses comédiens et les couleurs de son livre d’images. Visuellement, ce « Kaamelott » version ciné cherche à faire de l’œil à « Game of Throne » comme aux quêtes en Terre du Milieu, et s’il ne compte pas se départir de son humour cinglant, le fond de l’affaire ne sait trancher vraiment entre la gravité des faits et la bouffonnerie de leur interprétation.

C’est Guillaume Gallienne qui ouvre le bal et donne le ton en chasseur de prime sans état d’âme qui fait taire le capitaine d’un navire soupçonné de dissimuler dans ses cales des fortunes insoupçonnées. La traque du roi fugitif et de ses preux en déshérences est ouverte, commanditée depuis Kaamelott par un Lancelot changé en lézard vadoresque. La suite consistera à remonter le courant de l’histoire afin de replacer chaque personnage dans son contexte, collection de figurines que l’on ressortirait d’une malle oubliée dans un coin depuis trop longtemps. Et c’est peu dire que cette collection a de quoi faire des envieux vu le recrutement prestigieux. Aux historiques du petit écran (la famille Astier au sens large) s’ajoute la fine fleur des professionnels du rire, une clique d’experts dans leur domaine qui trouvent dans les dialogues du taulier largement de quoi jubiler. Chacun tient son rang sans coup férir : de Clavier à Chabat, de Nakache à Rollin, en passant par un Clovis Cornillac parfaitement à son aise dans les fripes de bédouin d’un marchand d’esclaves pas commode, tous trouvent le juste ton et le phrasé idoine. Astier se paie même des guests d’outre-Manche pour ajouter une pointe d’accent Saxon à son assemblée de branques.

Le talent d’écriture du réalisateur ne fait désormais plus débat, tout comme son expertise sur le sujet dont le prestige tend à l’écraser un peu. Il dit d’ailleurs avoir passé un « contrat », se sent investi d’une « responsabilité » envers la légende arthurienne, « c’est une maladie à vie » ajoute-t-il au magazine Première. C’est sans doute ce qui distingue foncièrement ce premier volet de « Kaamelott » de la dinguerie des Monty Python ou de la facétieuse « Mission Cléopâtre » selon Chabat qui, suivant la voie ouverte par Goscinny, poussait la comédie si loin qu’elle terrassait toute possibilité de se prendre au sérieux. L’humeur d’Astier est visiblement ailleurs, elle cherche une voie médiane, autrement plus nébuleuse, prenant le risque de dérouter, voire même de décevoir les amateurs de farce moyenâgeuse (même si Christian Clavier est de la partie et que ses jacquouilleries affleurent). Le fond dépressif qui caractérisait les dernières saisons de la série télé refait surface par intermittence dans des flash-backs sur la jeunesse romaine d’Arthur censés infléchir la psyché de ce roi qui rejette sa couronne. Son sale caractère finit par contaminer tout le métrage, va même jusqu’à ternir l’absurdité des jeux gallois (sans doute le passage le plus pythonesque mais étonnamment le moins bidonnant) vient affadir les confrontations. Même les impayables Perceval et Karadoc sont devenus « semi-croustillants ».

Le duel final Lancelot/Arthur, confirmation d’un vieux relent de Skywalker qui mine le scénario depuis le début, finit par en devenir exagérément pompeux et grandiloquent au moment de passer à l’action. La proverbiale extravagance burgonde ne parvient pas totalement à détendre l’atmosphère au moment de l’assaut final, Astier assumant pleinement son entreprise d’auto-démolition, comme s’il cherchait à se défaire de cette saga comme on se libère d’une malédiction. Les personnages ont fini de rire, plombés dans des poses iconiques en guise de conclusion. Sinistre présage pour une suite où l’on ne se fendra peut-être pas autant la poire autour de la Table Ronde.

71 réflexions sur “KAAMELOTT – premier volet

  1. Si la partie de « rugby » est effectivement très mal filmée alors qu’il y avait de belles possibilités visuelles avec cette séquence, d’autres passages ne manquent pas d’émotion comme les secondes retrouvailles entre Arthur et Guenièvre. Je pense qu’Astier trouve ici un bon équilibre entre humour et aventure, alors que les dernières saisons du show devenaient trop sérieux à mon goût. On sentait une nouvelle ambition, mais qui s’éloignait trop de l’esprit gaulois de la série.
    J’espère que pour les deux prochains volets, s’ils sont tournés, Alexandre Astier prenne le temps de travailler sa mise en scène par l’image, car pour ce qui concerne le verbe et la musique il maîtrise.

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    • Vu l’affluence rien qu’aux avant-premières, le film devrait bien fonctionner. Cela laisse de beaux espoirs pour Astier et sa suite. De toute façon, maintenant que le mouvement est lancé, si les deux volets suivants venaient à être annulés, autant dire que les fans en auraient gros.
      C’est vrai que la scène entre Arthur et Guenièvre dans cette tour aux faux airs de « Jabberwocky » est bien trouvée, mais une fois de plus un peu perdue au milieu du reste.
      Côté musique, écriture, et interprétation, comme dans la série, c’est parfaitement dans le ton.

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    • Bonjour, ça va très bien merci.
      Je me suis demandé effectivement si l’affluence à l’avant-première n’était pas également due en partie à l’imminence de la mise en place du pass sanitaire. J’espère que tu auras la possibilité de le voir malgré tout.
      A bientôt et merci de ton passage.

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  2. Absolument pas d’accord.
    Déjà je doute que les non fans puissent d’y retrouver, mais sur ce point tant mieux si j’ai tort.
    On ne se bidonne pas autant mais quand même. Ce premier volet est une mise en bouche.
    J’apprécie que le fond dépressif et les tendances suicidaires d’Arthur soient mis en avant tout comme son énorme potentiel romantique et sentimental. Depuis l’adolescence Arthur aime aimer.
    Et rien sur la sublime Guenièvre, le personnage qui évolue sans doute le plus et atteint une réelle profondeur et remporte le robogrol… (ancêtre du rugby ?) et trouve enfin un roi à sa couronne de fleurs. Ah cette scène (de la Tour…) !
    Mon cœur d’artichaut comme celui d’Arthur a manqué des battements !
    Tu ne mérites pas le deuxième volet. Adieu.

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    • Je ne dois pas être assez fan, ou possédé par l’esprit de Mordred (toujours pas inclus dans l’histoire, ça s’annonce encore bien dark tout ça) ou bien un descendant de ces chevaliers qui disent Ni.
      Après, je me suis bien marré quand même, ni plus ni moins que lorsque je regarde les sketchs à la télé. La question étant de savoir si tout ça mérite le grand écran. Au début, j’y ai bien cru, et puis chemin faisant…
      Guenièvre a évolué depuis la série, tout comme les autres d’ailleurs (même Karadoc et Perceval prenne des responsabilités). Je n’y suis pas plus sensible que ça (cette fois ce doit être Morgane qui me souffle à l’oreille).
      A un de ces jours.

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  3. Je passe mon tour. Non pas que l’aventure ne me tente pas mais le temps me fait actuellement défaut. Je rejoins la région de tournage, l’Auvergne. A moi le 56k et les villages à moins de 200 habitants. Je patienterai donc quelque temps avant de découvrir cet opus.

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  4. Vu cet aprem, je suis assez d’acc avec ton avis.
    Arthur dépressif me gonfle, je n’avais pas apprécié les derniers livres à cause de cela. Les personnages deviennent insupportables à force de jouer les caricatures, ça ne fait même pas vraiment plaisir de les retrouver.
    Reste les dialogues, toujours aussi bien écrits et qui sauvent l’ensemble.
    J’ai bien aimé aussi l’idée de présenter le monde « à l’extérieur du château », pour sortir du huis-clos imposé par le format série TV. (C’est ce qu’avait expliqué Astier à ce sujet, il s’agissait d’élargir l’arène géographique et montrer ce qu’il ne pouvait pas montrer d’habitude) Et la bande-son, composée par Astier himself et qui est très agréable. Elle raconte presque plus de choses sur le film que les images, en faisant passer une émotion absente à l’écran.
    Dans l’ensemble, je suis quand même un peu déçu. Le film est bien pour les adeptes de la série (un peu comme le film Downton Abbey, même principe), par contre, il est sans doute très private joke pour le nouveau public et ce n’est pas très agréable à regarder si ce n’est pour tenter de voir aboutir une saga inachevée.
    Mon côté fan aurait envie d’en dire du bien, mais d’un point de vue cinématographique, bah…

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    • Je crois que nous sommes dans le même rang. Pas désagréable, pas trop mal fichu, pas trop mal rythmé même, mais il manque soit une dose de délire supplémentaire (les Python, ou le Jabberwocky de Gilliam), soit une vraie grosse dose de serieux (le Boorman). Sachant qu’Astier à prévu de faire les suites sur des tons différents, on peut peut-être s’attendre à du plus costaud, du qui décoiffe un peu plus.

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  5. Bonjour, Merci pour cette critique exhaustive, c’est toujours un plaisir de lire un de tes articles si bien écrits. J’ai trouvé de nombreux aspects très plaisants dans ce film (notamment cet univers assez fantaisiste) j’espère que la suite fera davantage rire !

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  6. Je n’avais aperçu que des bribes des épisodes de Kaamelott. Je me suis donc risqué hier en salle pour découvrir le phénomène…
    Bah, s’il y a phénomène, il se trouve dans cette hallucination collective face à ce gros pudding pas drôle.
    Histoire pas drôle d’un type qui veut plus mais qui y va quand même.
    Dialogues pathétiques. Je n’y vois point de Audiard, qui était plus fin que cela. Juste des termes graveleux au milieu d’un parlé qui se voudrait médiéval.
    Acteurs qui se font chier.
    Du théâtre de seconde zone que l’on aurait doté de millions et qui ferait dans l’humour télé nouveau riche.
    Consternant. 😉

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  7. Une très grande déception. Des costumes de carnaval (surtout les burgondes) aux gags peu nombreux mais c’est sur Arthur/Astier qui déçoit : un personnage qui n’aurait pas évoluer d’un iota durant ces 10 dernières années ?!?!

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    • C’est juste, Arthur est resté figé. Et pourtant il reprend la couronne. Je t’avoue qu’après avoir trouvé le film plaisant en salle, il ne me laisse pas pour autant un souvenir impérissable. Quelques bons mots qui flottent par-ci par-là et les prestations de quelques invités impayables (Gallienne et Chabat en tête).

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  8. I was very surprised. This series never arrived in Italy and I didn’t even know it, but I must admit I was very impressed by the way you talked about it, especially the humorous side.
    Seeing the pictures and videos it really looks very interesting. If I can, I’ll try to retrieve it somewhere.

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    • I’m not surprised because I think it’s very difficult to translate. There is a lot of slang, modern talking that creates something like a humorous gap.
      I’m curious to have your feeling about the film, or the show if you find and retrieve it. I’m watching the TV show right now and I confirm how funny it is.

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  9. Bon, comme pour beaucoup de films sortant en ce moment, pas vu (le pass, tout ça). La série, je ne suis pas un fan absolu, j’ai d’ailleurs lâché en cours de route, n’ai pas vu les deux dernières saisons. Mais je garde un très bon souvenir du début, « c’est pas faux », tout ça tout ça. Du coup, pour ce film, je me demande si avant de le tenter, il ne faudra quand même pas que je rattrape mon retard, déjà pour être plus dans l’ambiance qui a apparemment pas mal changé au fur et à mesure, tout en gardant sa sève !

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    • Je t’avoue que je ne me suis pas mis à jour avant le film, et les quelques épisodes diffusés le soir dans le desordre sur W9 ont suffi à me remettre dans le bain. A la limite, un petit résumé sur wiki des deux dernière saisons pour ne pas être trop largué…
      Je serai curieux d’avoir ton retour.

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      • Oui je pense que dans tous les cas, il me faudra minimum un petit résumé, savoir où les personnages en étaient à la fin de la série pour les reprendre sans souci avec ce premier film.
        Après bon, tant que le film parvient à me faire rire un peu, sans m’ennuyer, il aura gagné. Le pire défaut d’un film pour moi a toujours été d’ennuyer. Pour ça parfois que je met de mon côté la moyenne a des films qui ne sont de base pas spécialement pour moi, mais qui ne m’auront pas ennuyé.

        Je verrais déjà pour me refaire quelques épisodes, j’ai la première et je crois seconde saison en DVD. Ce sera un bon début pour me remettre dans l’ambiance avec Perceval ^^

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  10. Perso je me suis jamais autant fait chier au cinéma. Ce film porte bien son titre camelote c’était sûrement un présage pour qui pratiquer l’ambivalence langagière !!! Mais attention, je respecte les goûts de tout le monde, donc cela n’engage que moi mais j’assume.

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    • Bien sûr, chacun son ressenti, et tu es loin d’être la seule à avoir détesté ce film.
      Étais-tu cliente de la série avant ? Car l’esprit est globalement conservé, ça aide à apprécier. Par contre, si on découvre avec le film, ça peut dérouter.

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  11. Il y a longtemps qu’un film ne m’avait pas fait tant hésiter. Je ne l’ai pas encore vu. J’avais l’occasion puis me suis dit qu’il me fallait quand même repasser par la série avant. Et puis une autre occasion, et puis non… L’évolution de la série ne me plait pas des masses. Je reste sur les 2 ou 3 premières saisons, amusantes et parfois même un peu plus question histoire et représentations. J’ai fait une incursion dans la saison 5, pour me raccrocher au récit du film des fois que. Là je goûte un peu à la saison -long flash-back- 6… Astier est bon dans pas mal de domaines mais pas à la réal. Je vois le format de la série évoluer mais pas sa réalisation qui reste cantonnée à ces deux ou trois schémas de base, très bien pour la télé mais qui je le crains ne passera pas aussi bien sur grand écran. Bon il y a quand même deux ou trois autres arguments qui devraient me décider à aller le voir… Mais pour une fois ce ne sera pas le vif engouement de ton article. 🙂

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    • Engouement très modéré en ce qui concerne mon article. Je pense que tu as très bien cerné à travers la série les écueils vers lesquels Kaamelott se dirige dès que le film revient à… Kaamelott. Ça démarrait très bien franchement, et puis… Le piège. Ceci dit, vu ce qu’en fait Astier à la fin, on se dit qu’il aspire à se libérer de ses chaînes télévisuelles (sans jeu de mot) et acquérir ses lettres de noblesse cinématographiques. Mais tu as tout à fait raison : est-il le meilleur réalisateur pour ce faire ?

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      • Un bonus de l’intégrale dvd que l’on peut voir aussi sur le net m’a paru plus intéressant qu’un des épisodes des dernières saisons, c’est un documentaire sur Arthur à la source. Bon, ça commence par évoquer les sources historiques des légendes arthuriennes mais c’est surtout les motivations d’Astier qui intéressent et le portrait en creux du bonhomme. Je retiens par exemple ce qui semble passer par dessus tout le reste à ses yeux et ce qu’il travaille apparemment depuis toujours qui est l’incompréhension entre les individus. Idem, pour le conflit entre la soif d’héroïsme et le très désarmant quotidien. Des thèmes qui peuvent être matière à poilades mais pas que, j’imagine bien que l’approche peut-être plus plombante.

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        • Je ne connais pas ce bonus mais il semble particulièrement éclairant. Astier est un type passionnant, très instruit sur son sujet et sur bien des plans (ses spectacles sur Bach et sur l’astrophysique le montrent nettement).
          Fort de tous ces compléments, je pense que tu ne peux désormais plus vraiment faire l’impasse sur cette Kaamelott de cinéma. 😉

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  12. Aux sources de Kaamelott – Acte VI Final – Le Roi Arthur

    En recherchant ce bonus, je m’aperçois qu’il y a d’autres de ces documentaires remontant aux sources, probablement autant que de saisons.

    Et oui, bien sûr qu’il me faudra le voir ! Mais je crains que ce ne soit plus au ciné.

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