SPIDER-MAN : No Way Home

Watts the… ?

« Le temps, l’espace, la réalité : ces éléments ne sont pas linéaires. Ce sont des prismes reflétant une infinité de possibilités, dans lesquels un simple choix peut aboutir à d’innombrables réalités, créant autant de mondes alternatifs à ceux que vous connaissez. »

Monologue du Gardien dans la série « What if… ? », saison 1, 2021.

Tel l’Ulysse d’Homère, emporté par les courants contraires, Spider-Man n’en finit plus d’arpenter les chemins qui le ramèneront chez lui. Revenu d’une « Civil War », on l’a d’abord cru de retour au bercail dans « Homecoming », mais un mystérieux brouillard l’a finalement emporté « Far from home ». Toujours pris dans les rets du réalisateur Jon Watts, voici désormais « Spider-Man : No Way Home », aventure sans retour qui lui mettra, comme à tous les spectateurs, l’esprit sens dessus dessous.

Avoir vingt ans dans les Marvel, le plus bel âge ? Car voilà vingt années maintenant que le cinéma tisse des films autour de Spider-Man. Vingt ans à monter à la gouttière, à escalader les façades de briques et de verre de la Big Apple, à se balancer joyeusement sous les réverbères, à contempler la lune depuis le mat du Chrysler building. « Spider-Man », le premier d’entre tous (effaçons sans remord trois zèderies produites à la fin des années soixante-dix), que l’on devait à la griffe inimitable de Sam Raimi, a désormais à peu près l’âge de Peter Parker dans l’Univers Cinématique Marvel. Le temps de l’émancipation est donc venu, le point de bascule qui le fera passer du statut de justicier de quartier à super-héros de l’âge adulte, suffisamment mûr pour mettre ses « grands pouvoirs » au service d’une « grande responsabilité ».

La formule qui a vu le jour dans le premier film de Raimi est aujourd’hui entrée dans le langage courant, et elle va cette fois s’accorder à celle de la tante May (une Marisa Tomei au caractère toujours aussi trempé, éternellement courtisée par le colosse Happy confié à Jon Favreau) : « En aider un, c’est nous aider tous ». Punir n’est plus la solution, mieux vaut réparer les pots cassés. Principes que Peter Parker va vouloir appliquer au mépris du danger et des effets collatéraux qu’il aura à gérer durant ce nouvel épisode frappadingue écrit par le tandem entoilé Erik Sommers et Chris McKenna (également piqué par « Ant-Man et la Guêpe »).

Pour sceller le trait d’union entre les Spiderverse, ils ont convoqué (dans un script saturé de private jokes) à peu près tous ceux qui rôdent autour de l’Homme-Araignée depuis son entrée fracassante à la préhistoire du MCU : aucun des multiples antagonistes qui jalonnèrent les précédentes éditions ne manque à l’appel. Afin de fusionner toutes ces facettes alternatives du personnage, il leur fallait l’appui d’un expert, un magicien capable de tordre le temps, l’espace et la réalité selon sa volonté, un sorcier qu’on n’avait pas vu aussi virtuose depuis l’émergence du « Docteur Strange ». « Call me Stephen » insiste le maître des arts mystiques, capé de rouge et toujours aussi doctement campé par Benedict Cumberbatch, auprès du jeune Parker qui voudrait qu’on le sauve de la horde des haters et des adorateurs transis qui lui pourrissent la vie depuis peu.

Il faut dire que le teaser post-générique de « Far from home » avait fait grand bruit dans la fanosphère du monte-en-l’air en révélant, par le truchement de John Jonah Jameson, un webéditorialiste hostile et agressif (sorte d’Edwy Plenel arachnophobe), l’identité secrète de Spider-Man. Le retour de J.K. Simmons dans le rôle du journaliste aux trois J ouvrait par ailleurs une faille temporelle, entrebâillait une fenêtre vers une époque que l’on pensait depuis longtemps remisée au rayon de l’archéologie arachnide. « No Way Home » a pour intention de placer le jeune tisseur dans une tourmente inédite, qui bouleverse les repères et exige de la part du spectateur qu’il révise ses classiques. Un régal pour les aficionados, mais certainement un bazar foutraque pour le néophyte qui grimpe sur la toile pour la première fois.

On a autrefois reproché aux scénaristes de « Spider-Man 3 » d’avoir forcé sur le nombre d’antagonistes, que devrait-on penser alors de celui-ci ? Côté super-vilains, c’est l’embouteillage quand surgissent coup sur coup sur le macadam à deux voies le tentaculaire Doc Ock (toujours impeccablement servi par Alfred Molina), suivi de près par l’inquiétant Willem Dafoe sur le planeur du Bouffon Vert. Pas bien loin derrière, on trouvera le jurassique Curt Connors, le sablonneux Flint Marko et l’électrocuté Max Dillon, énergumènes échappés de l’ère primitive Raimi ou bien de l’amazing Marc Webb. En ouvrant la boîte de Pandore du multivers, Kevin Feige, le grand manitou de la Marvel, ouvre un gouffre enivrant de possibilités mais prend le risque de noyer les spectateurs dans l’abyme narratif. « On doit utiliser ce pouvoir avec beaucoup de sagesse et de parcimonie » admet-il dans les colonnes du magazine Première, ne perdant pas de vue le destin de son héros très largement mis en difficulté.

Aussi gaffeur à la ville qu’à l’écran, Tom Holland connaît son rôle Parker, mais il continue à apprendre en faisant face aux conséquences de ses actes souvent irréfléchis (« j’oublie toujours qu’il n’est qu’un gamin » se dit lui-même le Docteur Strange), en assumant la responsabilité des désastres qu’il a lui-même provoqués en voulant s’armer des meilleures intentions. Dans le fabuleux final de « Iron Man 3 », le mentor défunt Tony Stark appelait à la rescousse une bonne dizaine de versions de son armure, ici trois Spider-Men suffiront à mater les mauvaises intentions de ses ennemis coalisés. Dans ce film plein de surprises, Parker a plus d’un costume dans son sac, un très bon avocat, et peut compter sur le soutien de ces alliés indéfectibles que sont Ned Leeds et la belle MJ, Jacob Batalon et Zendaya se chargeant essentiellement d’assurer le soutien moral et le service comique.

Le plus difficile restait à sortir de ce déballage par le haut (« Scoobi-Doo this crap ! » comme dirait encore le bon Docteur), ce que parvient à faire une touche finale qui régale, et que n’aurait certainement pas reniée le regretté Stan Lee. Un ultime fil de soie est alors lancé en direction des connaisseurs de la première heure, une apologie de la gomme et de la page blanche (qui compense la mise en scène formatée du réalisateur, l’audace graphique étant reléguée au magnifique générique de fin), la promesse d’autres histoires en couleur qui n’ont pas décidé d’écrire leur dernier mot.

41 réflexions sur “SPIDER-MAN : No Way Home

  1. Je ne me laisse pas embrouillée les méninges, je me laisse juste porter sans chercher à tout comprendre et c’est reposant 🙂
    Tom Holland est vraiment un choix épatant. A 25 ans il a toujours l’air d’un gamin. Il me régale.
    Tu ne spoiles pas trop… il faut lire entre les lignes…
    J’ai beaucoup aimé le générique aussi.
    Je ne comprends pas pourquoi J.K. Simmons a la tête d’Hitler.
    Zendaya et Batalon servent la soupe. Pourquoi le meilleur pote des super est-il forcément noir asiatique, obèse, geek, nerd voire tout ça à la fois et surtout pas drôle et mauvais acteur ? Tu dois avoir une explication 🙂 chacune de ses nombreuses apparitions est une torture.

    Le Strange est classe mais il ne fait qu’agiter ses cercles limineux. Dommage, moi j’ai envie de lui arracher sa cape et qu’il se décoince un peu. De le déniaiser quoi !

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    • Tu le trouveras bien déniaisé dans « Power of the dog » ce bon doc 😉

      Quant aux stéréotypes qui tournent autour de Peter Parker, ils ne sont que le reflet de ceux que l’on voit dans la BD. Ce n’est pas très subtil, je l’admets, mais pour un bon public comme moi, ça passe.

      J’ai essayé d’en garder un peu pour ceux qui ne l’ont pas encore vu (même si je suis sûr que ceux-là attendront d’avoir vu le film pour me lire). Pas facile quand même.

      J.K. Simmons a peut-être la moustache d’Hitler (j’avais trouvé une ressemblance pour douce dans mon texte, tu noteras), mais il n’a pas la mèche. Et il est beaucoup plus drôle.

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  2. Ce nouveau Spider-man n’est pas mauvais même s’il surfe un peu trop sur la nostalgie au détriment du scénario et de la mise en scène, mais est-ce qu’on ne va pas voir les Marvel pour ça ? Les Éternels était le premier film du MCU a tenter vraiment quelque chose d’innovant avec une approche plus réaliste, un travail différent sur la lumière et moins d’action pour laisser vivre les personnages, résultat, il s’est fait incendier par les fans du MCU. Après je vais pas prétendre que revoir Dafoe en Bouffont vert et Molina dans le rôle d’Octopus, m’a laisser indifférent. Au contraire j’ai eu un petit pincement au cœur, je suis sorti de la projection euphorique.

    Puis je me suis rendu compte avec le recul, que le grand public n’a plus l’exigence d’autrefois en matière de films, ils se fichent d’avoir une bonne histoire ou des plans travaillés, tant qu’ils peuvent manger leur pop corne et revivre leur nostalgie. La preuve en est que Spider-man explose le box-office au point de faire mieux que Spielberg et Ridley Scott ce qui m’inquiète beaucoup pour l’avenir du cinéma. Indépendant de ce qu’on pensent de leur deniers films, si des mecs comme eux ne peuvent pas faire mieux qu’un produit ultra marqueté comme No Way Home ou Venom 2 qui a également fait des chiffres astronomiques alors que c’est une catastrophe. Je me demande si on assiste pas a une homogénéité du blockbuster et au retour d’une production américaine insipide digne du code hayes.

    Au moins nous reste t’il le cinéma asiatique et espagnol qui ne cesse de me surprendre.

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    • Tu mets le doigt sur le nœud du problème, comme l’avait d’ailleurs pointé Martin Scorsese dans un article du New York Times qui fait désormais référence (https://www.nytimes.com/2019/11/04/opinion/martin-scorsese-marvel.html).
      Mais effectivement, difficile de bouder son plaisir de revoir ces vieilles trognes recyclées dans un pur produit de divertissement aux enjeux moraux bien lisses. Mais il faut croire que les équipes à la manœuvre savent y faire. S’il ne s’agissait que d’agiter des pantins à la face des nostalgiques, je pense que le film fonctionnerait nettement moins bien. Là où il fait fort, c’est d’essayer de mettre en mouvement de nouvelles pistes narratives, comptant sur l’adhésion (jamais gagnée d’avance) du public dans un système qui peut se montrer complexe, alambiqué, voire absurde (et donc risqué). Mais c’est le capital confiance acquis précédemment, et le background développé film après film (et pas seulement ceux liés à Spider-Man, mais bien la totalité du MCU), qui donnent à ce « No Way Home » sa puissance. C’est beaucoup moins évident d’ailleurs pour « les Eternels » qui semblent quelque peu déconnectés de cet univers, et par le scénario de Zhao, et par les buts qui les animent. La leçon est cruelle pour les auteurs qui tentent d’insuffler un peu de personnalité dans le cœur de la machine. Chloe Zhao, tout comme Kenneth Branagh, Edgar Wright, et sans doute Scott Derrickson débarqué du prochain Dr Strange, peuvent en témoigner (espérons que Sam Raimi n’ait pas complètement vendu son âme à l’Evil Marvel). James Gunn est peut-être le seul à avoir su imposer sa singularité. Quant aux autres (Whedon, les Russo, ici Jon Watts et j’en passe), ils se plient à une recette qui fonctionne, effroyablement efficacement pourrait-on dire.
      Que Marvel soit considéré comme seul responsable de la désaffection d’un large public pour les « gros » films d’auteurs (Spielberg, Scott en effet, et peut-être Nolan et Cameron bientôt, mais heureusement Villeneuve a sauvé les meubles avec « Dune »), c’est un pas que je ne franchirais pas totalement. Disons que les Fast and Furious, Kingsmen et autres James Bond y participent grandement aussi.

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      • Oui c’est sûr que Marvel n’est pas le seul fautif dans cette hamac de films régressif qui nous tombe dessus depuis quelques années et que même si je ne dirais jamais non a ce genre de produit, j’ai aussi besoin de profondeur, d’audace ce qui n’est absolument plus le cas aujourd’hui. Je pense que si James Gunn a pu insuffler son style comparé aux autres cinéastes que tu as citer, c’est parce qu’il adhère totalement a la recette Marvel, un cinéma fun, décomplexé et dynamique.

        Pour en revenir a Sam Raimi, les premières images qui nous ont été dévoiler a la fin du générique de No Way Home n’annonce rien de bon hélas. Si on ajoute a cela les reshoot de plusieurs semaines qui ont eu lieu a la demande des studios soit disant pour des détails mineurs, franchement je serais surpris de retrouver le Raimi des grandes années. Nous verrons ce qui l’en est au final, mais c’est sûr que la liberté offerte a Chloe Zhao pour un résultat en demi-teinte a dû pousser le studio a changer son fusil d’épaule.

        Scorsese n’est pas le seul a avoir critiqué le MCU, Coppola et d’autres grands cinéastes ont pris la parole. Et quand les gens qui ont façonné le cinéma de la fin du 20e siècle parlent, ceux qui l’ont transformer en parc d’attraction, écoute.

        Ceci dit je trouve que Kingsmen est un divertissement de qualité doté d’une mise en scène bien plus inventive que n’importe lequel des Marvel sortis au cours de la décennie. Tous les gros blockbuster ne sont pas a jeter, c’est comme un bonbon en faite, on en mange de temps a autre c’est agréable, mais gare à l’indigestion.

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        • Je n’ai vu que le premier de Matt Vaughn, mais je ne suis pas client de cette boutique. Je dois faire une allergie à la matière, un peu comme chez Guy Ritchie.

          Ceux qui furent les rois du Nouvel Hollywood ont beau jeu de pleurer sur leur sort, eux qui ont enterré l’époque des classiques. Il me semble qu’on accuse aujourd’hui Marvel des mêmes maux qu’autrefois on imputait à Spielberg : faire du cinéma grand public, un peu régressif, usant des mêmes recettes pour amuser les enfants petits et grands. Combien d’Indiana Jones, de Retour vers le Futur, de Jurassic Parks furent ainsi méprisés, voire piétinés par la critique.
          Je t’accorde que l’empire aux grandes oreilles qui se dresse sur le cinéma de divertissement actuel est d’une toute autre dimension, charriant d’ailleurs dans son ombre une partie du matériel qui naquit dans la galaxie de plus en plus lointaine du Nouvel Hollywood. Spielberg et Lucas furent les pionniers de l’industrie blockbuster, celui-ci peut leur dire merci en effet.

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  3. Pour qui s’intéresse aux aventures ciné des héros en collant moule-boules, je conçois tout à fait que ce genre de film soit jouissif. D’autant plus qu’il doit être emballé avec un certain professionnalisme. Un jour, peut-être, pressé par mon dernier de 7 ans, je sauterai le pas. Peut-être…

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  4. Je dois avouer que je me suis bien amusé et que j’ai même été ému. Un Strum Jr est du même avis. Sinon, Raimi a bien sûr emprunté le « with great power comes great responsibility » au comics de Stan Lee et Steve Ditko que je lisais enfant où on la trouvait verbatim. Cela faisait de Spiderman un super-héros à la fois « normal » (Peter Parker a les mêmes problèmes matériels et sentimentaux que tout un chacun) et moral.

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    • Sam Raimi est un grand lecteur de comics, il est d’ailleurs à mes yeux le meilleur adaptateur à ce jour de la BD Spider-Man originelle. La dimension sociale à l’œuvre dans les deux premiers films en particulier est ici totalement éclipsée, tout comme dans les deux épisodes précédents. Le Parker du MCU s’est même trouvé un mécène en la personne de Tony Stark, ce qui le met à l’abri du besoin. Même les déboires sentimentaux disparaissent ici.
      Mais la mécanique reste jubilatoire, il faut l’avouer.

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      • Je pense que le côté social du personnage revient justement un peu dans celui-ci, alors qu’il avait en effet disparu dans les deux premiers épisodes de Watt où il était subventionné par Stark, ce qui était aberrant pour l’ado du Queens aux fins de mois difficiles du comics. Ici, il redevient à la fin un anonyme aidant les autres sans demander son reste.

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        • C’est en effet ce qui s’annonce ensuite. Le design du costume est d’ailleurs un vibrant hommage au dessin de Steve Ditko (ainsi que dans ce générique final magnifique), comme un retour aux sources, et la promesse d’autres aventures que l’on espère encore d’aussi belle facture.

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  5. Pas plus pressé que ça. L’aspect multiverse et nostalgie est sans doute sympa, mais bon, ça restera du Marvel tout lisse et restant en surface finalement, de la nostalgie juste pour faire plaisir (je présume hein). Enfin, tu connais mon opinion sur la machine Marvel/Disney.

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    • Je sais mais pourquoi bouder son plaisir, c’est tellement bien ficelé. On peut reprocher tout ce qu’on veut à la Marvel (du fan service, du woke, du white washing ou au contraire de l’indigénisme avec « Black Panther » ou « Shang-chi », du politiquement correct), mais ils n’ont tout de même pas froid aux yeux dans leurs choix artistiques et scénaristiques. Ils tentent parfois une touche « Sundance » comme lorsqu’ils prennent Chloe Zhao pour faire « les Eternels » tout en laissant les vannes ouvertes côté budget. Ils s’autorisent un scénario absolument improbable (Tom Holland confesse lui-même qu’il n’y croyait pas du tout), et parviennent à tisser des liens entre des films qui a priori existaient totalement indépendamment (plus fort que Singer dans « Days of future past »). Dans certains cas ça fait pshitt, dans d’autres c’est une belle réussite. La maison ne cesse d’avoir des idées, plus ou moins bonnes certes, mais elle tente des choses, essaie de surpendre et c’est tout à son honneur. Pas beaucoup d’autres grosses franchises (sinon aucune) sont parvenues à ce résultat. Film après film, Marvel poursuit son grand œuvre assez unique dans l’histoire du cinéma de divertissement (même James Bond ne peut pas se targuer d’un univers si cohérent).
      Ensuite, on prend ou on laisse, au choix.

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      • Oh tu me connais, de base les héros en collants ce n’est pas mon truc, mais là, et pourtant sans avoir vu même pas la moitié des films du MCU, j’ai déjà saturé. Je ne vois qu’un cahier de charge qui coche toutes les cases. Certes, ça a amené un truc jamais vu avant, l’univers partagé entre autant de films, où tout se croise, mais même ça, ça ne prend pas pour moi, car forcément, on n’apprécie pas toujours les mêmes héros, histoires, périodes, thèmes, et devoir tout se farcir pour comprendre une référence ou un retournement dans un film, meeeh. Puis bon, cette année, je n’ai vu que le premier, BLACK WIDOW, et c’était vraiment pas terrible (en plus de débarquer avec quasi 15 ans de retard pour le passé de ce personnage).
        Puis bon, j’admet que voir Marvel toujours cartonner et remplir les salles et qu’à côté, Spielberg, Wright ou Scott se plantent, ça fait mal.

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          • Je n’ai malheureusement pas encore vu ni le Spielberg, ni le Scott (même si ce dernier, je vais tenter de le voir la semaine prochaine, ce sera sans doute le dernier film de 2021 vu en 2021), mais voilà, entre le réal de ces SPIDER-MAN et Scott, même si ces dernières années son cinéma laissait tout de même à désirer (mais pas en terme de mise en scène), il y a un fossé.

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  6. Le film était vraiment cool ! Et pourtant je ne suis pas fan des Marvels, ne vais pas les voir au cinéma… Et puis, je connais mon coté encyclopédique qui va désormais être très énervant coté Spiderman et Dr Strange, puisque je veux tous les voir ! Ca va être chronophage, mais c’est que du fun 😉!

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  7. Pas vraiment fan de l’araignée ado (surtout du dernier film de la franchise que j’avais trouvé vraiment très faible), j’ai passé malgré tout un bon moment. Le film reste divertissant avec son côté méta et l’apparition des anciens Spidey et leurs méchants respectifs. Mention spéciale à Tobey Maguire qui apporte son côté enfantin de la première trilogie. Pas le meilleur film de l’univers Marvel mais cela reste divertissant.

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    • « No way home » semble trouver la juste note pour intéresser tous les publics, même les moins fans du MCU. Comme quoi, le divertissement de qualité, ça existe aussi.
      Et bientôt Tobey Maguire à la une du Tour d’Ecran. 😉

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