SPIDER-MAN 2

Les tentacules ensorcelés

« Dans « Spider-man 1 », la première partie du film est réussie. On voit d’emblée qu’on avait affaire à un réalisateur ayant grandi en lisant le comic book original. On a ce feeling par ce que Sam Raimi aime vraiment Spider-man, la BD. La deuxième partie du premier épisode est juste un film de plus sur un super-héros. En revanche, « Spider-man 2 » est bon dans son ensemble. Vous savez pourquoi ? Le premier film a rapporté suffisamment d’argent pour que Raimi puisse faire ce qu’il voulait dans le deuxième. Et il l’a encore mieux réussi. »

Quentin Tarantino, propos recueillis par Bertrand Tavernier dans Amis Américains, 2008.

Dur d’être héros. On a beau se suspendre au plafond, survoler la ville au bout d’un fil, apprécier la gratitude des gens que l’on sauve et s’imprégner de l’acclamation de la foule, cela ne fait pas bouillir la marmite et n’arrange pas les peines de cœur. Dans « Spider-Man 2 », Peter Parker et sa tante May ont des problèmes d’argent et doivent quémander une rallonge à la banque à l’instar de la vieille tzigane de « drag me to hell ». Imagine-t-on un super-héros sur la paille, saisi de ses biens et de ses pouvoirs ? Quand Sam Raimi tire les ficelles, tout est possible.

Sam Raimi aime quand la caméra s’exprime. Subjective dans « Evil Dead », elle se déplaçait à une vitesse surnaturelle au ras du sol ou dans les airs pour un effet proprement effrayant. Cette fois, le réalisateur a tendu des filins au-dessus de New York. Il y accroche sa spydercam qui plonge entre les immeubles, slalome entre les taxis jaunes afin de rendre plus vertigineuses encore les voltiges de son tisseur. Le résultat est proprement époustouflant : on suit les prouesses du héros qui saute au-dessus des lampadaires, se faufile entre les camions, se contorsionne pour ne pas être broyé contre une rame lancée à vive allure. Le réalisateur s’est même rendu à Chicago pour filmer le métro aérien en vue d’une séquence qui restera gravée dans la grande anthologie du film d’action.

Comme prévu, Sam Raimi en donne plus dans « Spider-Man 2 ». Mais ce qu’il offre d’un côté, il le reprend de l’autre dans le scénario. De toute sa longue carrière de super-héros, jamais peut-être Peter Parker n’aura été aussi vulnérable, autant dans la dèche. Même ses super-pouvoirs ne lui permettent plus de livrer les pizzas dans les temps, d’être à l’heure pour une pièce de théâtre, d’être assidu à la fac ou d’empêcher l’expulsion de la tante May. L’araignée décroche, se cogne, se prend des murs de réalité en pleine face, dans sa vie personnelle comme durant les combats, tel une figurine secouée en tous sens plutôt qu’un héros solidement campé sur ses convictions.

« You’re fired ! » lui balance l’impitoyable J. Jonah Jameson dans un geste trumpien (juste avant de revenir sur sa décision bien évidemment). L’araignée remballe sa toile, frappé d’une soudaine impuissance (« Et si soudain plus aucun jet blanchâtre ne sortait de son membre ? » écrivait Jean-Marc Lalanne dans les Inrocks), no more Spider-Man. Mais pas question de sortir les violons pour autant (sinon pour ramasser quelques piécettes dans la rue), le scénario concocté par Alvin Sargent garde le moral (« chin up ! » dit la jolie secrétaire du Daily Bugle), il s’en amuse. Sur l’air de « Raindrops keep falling on my head », il bat à nouveau le pavé new-yorkais, il trébuche, avance à tâtons, se déleste de toute responsabilité. Il refait le parcours de sa transfiguration à l’envers donnant lieu à une pléthore de situations entre comique et pathétique assez subtilement écrites et joliment mises en scène. Voici Spider-Man contraint de prendre l’ascenseur pour revenir au rez-de-chaussée, l’effet comique pince-sans-rire semble tout droit sorti d’un film de Wes Anderson. Et les lois de la physique sont telles que lorsqu’un corps se met à descendre, il provoque nécessairement l’ascension d’un autre.

Les pattes de l’araignée laissent place aux tentacules maléfiques dévouées à un savant aux rêves démesurés. « The power of the sun in the palm of my hand » : Otto Octavius regarde le soleil en face et se laisse griser par son invention flamboyante. Avi Arad (le producteur) et Sam Raimi sont allés débusquer un acteur de théâtre, plutôt habitué aux caméras de Jarmusch qu’aux immenses plateaux de blockbusters. « Le projet était si excitant que je me suis dit « J’adorerais faire ce film ! » Je savais que j’étais sur une liste d’acteurs, ils m’ont choisi et je suis heureux qu’ils l’aient fait. » confessait Alfred Molina dans les pages de Mad Movies à l’époque. Et c’est peu dire qu’il s’est laissé greffer les tentacules avec jubilation. Il est le parfait Docteur Octopus au point que Kevin Feige, actuel démiurge de la maison Marvel, admettait à l’occasion de la sortie de « No way home », que « si le personnage doit revenir, il faut que ce soit Alfred. »  Il faut dire qu’il est secondé par quatre bras mécaniques stupéfiants, comme doués d’une vie propre grâce aux effets spéciaux (l’esprit d’Harryhausen n’est pas loin), qui sont autant de serpents sournois et sifflants qui susurrent des avis insidieux.

A ceux qui pensent que Sam Raimi a perdu son âme en frayant avec les grosses productions, le réalisateur français David Morley propose « qu’ils revoient la scène de la salle d’opération dans « Spider-man 2 » ! » Raimi se fait plaisir en effet dans cette séquence faite de cris, de fureur et de tronçonneuse, qui oscille entre l’hystérie des « Evil Dead » et l’horreur rampante d’un « Alien ». Alors qu’Osborn se sentait envahi par la présence du Bouffon dans « Spider-Man », le très affable Octavius se trouve à son tour possédé, sous l’influence d’une entité née de son ambition technologique, totalement dépassé par sa création, et ce pour le plus grand plaisir du spectateur qui se régalera de ses méfaits et de ses looks improbables.

Le Doc Ock devient l’ennemi public qui réveillera les sens de l’homme-araignée, mais aussi l’instrument de la vengeance d’Harry Osborn, toujours confié à un James Franco plus ténébreux et tourmenté que jamais. Car le méchant le plus ambivalent, écartelé entre son amitié pour Peter et sa haine de Spider-Man, c’est peut-être lui. On le voit ici ruminer la rancune qui éclatera dans le troisième volet. Si Mary-Jane joue à nouveau les candidates à la prise d’otage, elle n’est pas pour autant la sacrifiée du scénario. Kirsten Dunst poursuit son chemin sentimental en remplaçant le bras de Tobey Maguire et de Franco par celui de Daniel Gillies dans le rôle du fils Jameson, autre héros américain qui, lui, a marché sur la Lune. Elle tente un baiser dans l’espoir de retrouver son âme sœur, tout comme le fait le prince des contes de fées cherchant chaussure au pied de sa Cendrillon. Elle est l’indispensable ingrédient de douceur dans ce tumultueux fracas d’ambitieux.

Si ce deuxième opus de Sam Raimi est remarquable, et à bien des endroits supérieur à l’épisode qui précède, cette fois les masques tombent, et les tensions déchirent la toile : le musicien Danny Elfman quitte l’aventure le chœur gros, non sans laisser quelques partoches éblouissantes, tandis que David Koepp est parti voir si le salaire était plus vert ailleurs. Même Tobey Maguire faillit laisser le costume à Jake Gyllenhaal pour cause d’insatisfaction contractuelle avant de se raviser. Il semble alors qu’une ombre plane sur Spider-Man, et s’apprête à l’engloutir entièrement.

31 réflexions sur “SPIDER-MAN 2

    • Nous étions encore à cette époque à l’aube d’une invasion de héros en costume. Le public n’avait alors pour seul exemple que le célèbre Batman, le mythique Superman, quelques mutants ayant joué la carte de la différence et puis cette araignée de quartier. La qualité des films, la réalisation de Sam Raimi (qui empruntait avec la musique de Elfman, une grande part de la féérie déployée par Burton), une interprétation impeccable et un scénario qui creuse la personnalité derrière le costume, ont aidé à rendre ce film populaire, apprécié tant par le public que par la critique. Beaucoup le place d’ailleurs à l’apogée du genre.
      J’avoue ne pas être de ceux qui foulent au pied tout ce que la Marvel a bâti depuis (même si je reconnais un certaine lassitude devant la profusion des produits proposés), mais il faut bien reconnaître que le côté presque artisanal du projet de Raimi lui donne un cachet indépassable.

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  1. Bravo Prince pour cet article sur l’un des plus grands film de super-héros et l’un des meilleur de son auteur pourtant loin d’être un tâcheron. Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai vu et je regrette d’autant plus l’exploitation qu’ils ont fait d’Octopus dans No Way Home. L’annonce du retour de Sam Raimi pour Doctor Strange 2 avait de quoi m’exalter, mais au vu des premières images je commence a me demander si lui aussi ne s’est pas laissé bouffer par la monstre qu’est devenu Marvel. Nous verrons ça cette année, sauf en cas de relance pandémique, toujours est-il que même si je suis un partisan de Marvel, je ne peux m’empêcher d’avoir un pincement au cœur lorsque je repense a cette sublime trilogie et a ce qu’elle a apporter au cinéma.

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    • J’espère que la patte Raimi se fera sentir dans le prochain « Docteur Strange » (nom d’ailleurs proposé en clin d’œil dans ce « Spider-Man 2 » pour baptiser l’ennemi aux tentacules par un des tâcherons du Daily Bugle, ce à quoi Jameson répond : « déjà pris ! », moment excessivement drôle du film), mais je pense qu’il faille faire le deuil du Raimi d’il y a vingt ans.
      Bien sûr, on peut regretter la manière dont la Marvel a phagocyté cet héritage en ressuscitant Doc Ock dans « No way home ». Bien sûr, on peut critiquer l’opportunisme de cette démarche, mais le fait de convoquer les acteurs de l’époque, de faire dialoguer les univers est finalement une manière de réinventer ce genre dont on critique beaucoup la mainmise sur le box-office. Et, quoi qu’on en pense, ce sont des choix audacieux qui paient. La Maison a encore des Idées.

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      • Tu met pile le doigt sur le tiraillement que j’éprouve à propos de ses films et plus précisément de No Way Home. J’ai grandi avec le MCU, j’avais a peine 12 ans quand le premier Iron Man est sorti, j’étais totalement la cible et je le suis toujours d’ailleurs. Bien sûr que j’ai eu des frissons en voyant le bouffon vert et Doc Ock débarquer, bien sûr que la réapparition de Tobey Maguir m’a fait bondir de mon siège. Mais rétrospectivement, ces films n’ont aucun intérêt, c’est un plaisir éphémère, fugace. Il y a aucune audace visuelle, aucune plan qu’il serais intéressant d’analyser et qui nous marque instantanément. Je ne vois pas du tout en quoi c’est audacieux , d’autant que l’émergence du discours métatextuelle dans les films, datent du premier Scream en 1996 ou là c’était innovant, extrêmement couillus. Deadpool a relancer la formule et maintenant Marvel s’engouffre dans la brèche parce-qu’ils ont compris que servir une dose de nostalgie au gens suffira a leur faire oublier les incohérences et l’uniformité de la mise en scène où le réalisateur est redevenu un simple exécutant.

        Paradoxalement, je verrais toujours du Marvel tant que ça existera, parce que je suis fan de cette univers, je voyage, je rêve, je retombe en enfance et c’est merveilleux. C’est juste que le cinéphile que je suis est frustré de ne pas trouver dans cette multitude de films formatés ce qui faisais la richesse d’un Spider-Man signé Sam Raimi, d’un Batman avec le style macabre de Tim Burton et du Superman de Richard Donner, malgré mes réserves sur ce dernier. En faite du temps ou les films super-héroiques étaient impopulaire, relégué a des produits destinés aux gamins, pendant que les « vrais » adultes adulés Bergman et la Nouvelle Vague, forcément plus mâture et cérébrale. Bah les cinéastes était libres de faire ce qu’ils voulais, de nous offrir des images qu’on ne pourra plus voir aujourd’hui. A croire que la clé du succès de ce cinéma provient de son manque de visibilité.

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        • Je ne partage pas totalement ton analyse, notamment sur le metatextuel qui n’a rien à voir avec ce que propose le MCU ( c’est d’ailleurs peut-être un espace qui reste à investir, sur le modèle des Watchmen de DC), mais il s’agit bien, tu as raison, de faire vibrer la fibre nostalgique et réunir des générations de spectateurs (voire de lecteurs). Cela rejoint ce que la Fox (pas encore dans le giron de Disney à l’époque) avait fait en adaptatant « Days of future past » pour un résultat très moyennement satisfaisant d’ailleurs. Et la où tu as raison à nouveau, c’est bien dans l’aspect très formaté de la réalisation. Mais qui n’exclue pas l’efficacité, la preuve, c’est qu’on s’y presse et qu’on en redemande.
          Plus de place (ou presque) pour une patte d’auteur (quand c’est le cas, ça donne les Eternels et ce n’est pas franchement concluant à mes yeux comme je le détaillais dans mon article). Comme je l’ai déjà écrit à propos de « No way home », le MCU n’appartient pas à ses réalisateurs, il est une création de Kevin Feige (un peu comme James Bond est depuis 60 ans la chose de la famille Broccoli et laisse assez peu de place à de véritables auteurs, Danny Boyle en a d’ailleurs fait les frais). Je le prends pour ce qu’il fait, car il le fait plutôt bien je trouve de manière générale. Et Marc Webb est loin d’être le pire de ses « tâcherons ».

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        • Interesting to see the comments of someone who grew up with MCU and watched its development. I have seen most of the films but am far from the target audicne and in truth had little idea who many of the characters were since my comic buying days ended long, long ago. Fascinating to see who Marvel/DC assign directorial jobs to. Individual style was once the mark of these movies, now it seems to be competence. I wonder who of the current directors could be relied upon to give one of these movies stylistic distinction.

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  2. Oui, l’un des meilleurs films de super héros je trouve.

    C’est « le chœur gros » ^^ que j’ai moi aussi quitté l’aventure, à la fin du troisième film que j’ai bien aimé aussi – mais on en reparlera lorsque tu sortiras ton papier sur la toile !

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    • Tel Peter Parker crucifié sur ce train lancé à toute allure dans les rues de New-York, la saga de Raimi file un train d’enfer vers un troisième volet qui explose dans la stratosphère, comme je l’expliquerai dans mon prochains texte.
      Il atteint avec ce deuxième opus une vitesse de croisière, une qualité de scénario parfaitement tenue, et une popularité sans faille.

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  3. Je suis toujours fasciné par ce dernier plan qui veut dire beaucoup de choses. Les deux assument leur amour, mais il y a quelque chose qui ne va. Ce n’est pas vraiment un happy end. Mary Jane réalise que les temps seront durs, qu’il y aura toujours l’araignée entre les deux. Puis il y a la question du baiser. Quand j’étais plus jeune, je n’y avais jamais fait attention, mais en revoyant souvent les deux à la suite, j’ai commencé à m’apercevoir qu’à la fin du premier, Mary Jane comprenait qu’elle avait déjà embrassé Peter, d’où sa réaction de surprise et d’où la volonté d’embrasser Peter à nouveau histoire qu’elle soit fixée. Comme quoi, il y a parfois des petits détails qui font beaucoup de choses. Puis outre cela ce second volet est un film incroyable de maîtrise. La sortie d’Octopus est un vrai moment horrifique en puissance (il ne manque plus que le sang). Les scènes d’action sont totalement dingo. Puis il y a toute la partie sur le devoir d’un héros et son absence de vie en dehors. Soit un aspect que je ne crois pas avoir revu depuis dans un autre film de super-héros.

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    • La fin est effectivement bien différente d’un Happy end. On se croirait presque dans un mélo de Douglas Sirk. Ceci dit, Raimi se doute bien a ce stade qu’il y aura un troisième épisode, et il peut déjà poser les bases d’une suite à venir, notamment avec l’arc Harry.
      Octopus est une réussite totale dans ce film. Et Molina un choix atypique pour l’interpréter, mais il est parfait. Et puis l’ombre de Dafoe est toujours présente. Deux histoires de possession, avant que ce ne soit l’araignée elle-même qui finisse possédée dans le troisième volet.

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      • Tout le film transpire l’amour impossible, encore plus que le précédent car dans ce dernier, Mary Jane voit des qualités en Peter en parlant avec lui. Avant cela, elle ne le voyait que comme un gamin intelligent qui vit à côté de chez elle. Du jour au lendemain et par la force des choses, ils discutent de plus en plus. Il aurait très bien pu dire qu’elle travaille dans un diner. Il ne le fait pas et je pense que ça aussi ça joue dans leur relation. Elle peut lui faire confiance. Dans le second, justement elle n’a plus confiance en lui, car il fait des promesses qu’il ne tient pas. A la fin il ne lui promet rien justement et ils assument la situation ensemble à leur manière.
        Harry c’est autre chose et d’ailleurs la scène du gala est monumentale. C’est le point de non-retour. Tu vois qu’à moins d’un truc, leur amitié est foutue et bien que je n’aime pas le troisième film, c’est un aspect qui est bien conclu par Raimi.

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  4. This is one of those cases where the second chapter is better than the first. I have always liked Spider-Man 2 for the way in which it remained faithful to the themes of the first film (such as responsibility, growth, loss) while managing not to copy itself, but to completely differentiate in a lot of aspects. Also I love the character of Molina. Some have criticized the fact that in some ways he was similar to William Dafoe’s Goblin, not in characteristics but for the fact that they were a father figure to Peter. In reality this was a recurring theme (even in the third the villain was almost a father figure). Molina is a tragic character, a character who is not really bad, but is controlled by those metallic tentacles and furthermore burdened by a serious loss for which he feels responsible. This movie is gorgeous and certain scenes really look like they’re out of The Evil Dead (like when the metal tentacles wakes up and attack the doctors).

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    • Exactly, the hospital scene seems to be exhumed directly from « the Evil Dead ».
      You’re absolutely right about the father figure. It’s a topic that crosses the three episodes, and many other Spider-Man adventures (I think of professor Connors, which is just mentioned here). We could see it as another side of being under influence.
      Molina is terrific here, I understand why they chose him to be back in « No way home ».

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  5. Ah oui il était chouette cet épisode.
    C’est ici que les voyageurs du métro découvrent le visage de Peter : mais c’est un enfant. ?
    J’aime beaucoup Tobey Maguire.
    Je n’ai pas compris son remplacement par l’un des plus mauvais acteurs du monde. Heureusement Tom le choupi a repris les choses en mains.
    La navrante remarque de Lalanne ne m’a même pas fait sourire. Il porte bien son nom.

    Je te laisse t’occuper du cas Monica.

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  6. Ah oui ? Cette scène a marqué ? Je croyais que j’étais la seule. Ça me donne envie de le revoir, mais non, je n’achèterai pas ce DVD.
    Ça m’en colmate une fissure que tu saches que j’aurais aimé une résidence secondaire en Italie. Je suis un livre ouvert.

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