TOP GUN : Maverick

Pilote de cœur

« Un avion symbolise la liberté, la joie, la possibilité de comprendre. Ces symboles sont éternels. »

Frédéric Zumbiehl, les aventures de Buck Danny : Sabre sur la Corée, 2013.

Qui n’a jamais escaladé une tour de huit cents mètres, décollé à bord d’un avion de chasse ou fait de la moto sans casque n’est pas Tom Cruise. Alors qu’il approche la soixantaine, que les produits Marvel continuent d’enterrer un à un les dinosaures du blockbuster à grands coups de super-pouvoirs numériques, l’acteur se paie une cure de jouvence en retournant à l’école de ses premiers amours, en exhumant la carlingue d’un vieil aéronef qui le porta aux nues il y a plus de trente-cinq ans. Dans son emballage couleurs eighties, « Top Gun : Maverick » carbure à la nostalgie supersonique, toujours propulsé par le vieux pape du genre Jerry Bruckkeimer et piloté cette fois-ci par le rookie Joseph Kosinski. Mais c’est bien Tom Cruise le commandant de bord de ce projet qui s’envole à tire d’ailes vers ce qui pourrait bien devenir le plus gros succès de sa carrière.

« Vous êtes voué à disparaître » lance, le regard sévère et l’uniforme implacable, un Ed Harris étoilé comme un amiral. Tom Cruise ne semble alors pas du même avis. Pourtant, chaque année qui passe, et chaque film d’action qui sort des studios, change un peu plus la donne du divertissement hollywoodien, venant saper les fondations des vieux modèles adulés. Bruce Willis, diminué, a dû faire le choix de la retraite, Stallone et Schwarzenegger semblent avoir rangé les flingues pour de bon, Patrick Swayze est parti surfer la vague au paradis. Tom, lui, tient bon, il s’obstine, « refuse la retraite et refuse de mourir. » Il est l’anomalie, l’extraterrestre. Cela fait déjà un moment qu’il a décidé de repousser la limite d’âge, tout en songeant tout de même à passer le flambeau. La question de l’héritage était déjà entre les lignes des deux précédentes « Mission : Impossible », mais tant que le corps de l’acteur tient, personne ne prendra sa place. Cruise est désormais un vétéran du cinéma d’action : un maître incontesté et incontestable, ne renonçant jamais, dépassant même les bornes, quitte à provoquer l’agacement en atteignant le point de rupture. Cette fois, il fait le pari de remonter dans le cockpit, de renfiler le blouson de Pete « Maverick » Mitchell, de revenir à l’école des sorciers de la voltige, histoire de montrer aux millenials de quelle étoffe sont faits les héros de « Top Gun ».

Mais, privilège de l’âge et de l’indiscipline, c’est en mode instructeur qu’il revient à la Fighting Weapon School de San Diego, un maître de guerre exigeant mais relativement cool comparativement au badass qu’était Clint Eastwood à une autre époque. C’est Joseph Kosinski (sur les conseils de Bruckheimer), qui est venu débaucher l’acteur en plein tournage, ranimant le moteur d’un vieux zingue que l’on pensait cloué au sol pour toujours après plusieurs refus de la star. Il faut dire que le réalisateur, expert en héritage patrimonial des années 80 (on lui doit notamment « Tron : Legacy »), a des arguments pour convaincre. Il avait notamment ramené Tom Cruise au pays du base-ball et des vieux vinyles dans le jardin secret de son film de SF « Oblivion ». Et c’est comme s’il avait recréé cette même bulle temporelle à plus grande échelle encore dans « Top Gun : Maverick », renouant avec l’imagerie publicitaire léchée qu’affectionnait tant Tony Scott, faite de décollages aux heures dorées sur le tarmac d’un porte-avion, de F-14 tout feu tout flamme propulsés par les guitares de « Danger Zone », sans oublier la fameuse scène de beach volley affolante de virilité qu’il change en partie de foot américain tous corps luisants dehors.

« Je n’ai jamais utilisé de plans de levers de soleil auparavant dans mes films, explique le réalisateur. C’est assurément la marque de Tony Scott. Tony a créé un monde, une sorte d’univers cinématique Top Gun sur lequel le soleil se lève toujours. » Au-delà de l’hommage, avec son fidèle chef op’ chilien Claudio Miranda, il s’amuse à restituer cette esthétique d’un autre temps, à nouveau très en vogue aujourd’hui. Il réunit tous les protagonistes de son film dans un bar d’escadrille totalement anachronique, tenu par la merveilleuse Jennifer Connelly, une Penny qui rendra à Pete la monnaie de sa pièce en lui sonnant la cloche. Dans ce bar, on joue au billard (encore un concours de queues qui fera peut-être l’objet d’une nouvelle analyse par Quentin Tarantino), le jukebox balance du Bowie et du T-Rex, et un des jeunes as du manche finit même par lancer des « great balls of fire » en prenant le piano d’assaut.

Celui-là, c’est Miles Teller, qu’on avait déjà connu très habile aux baguettes du « Whiplash » de Chazelle. En mode moustache et abdos façon Village People, il est chargé de réveiller le fantôme de Goose, l’ailier et frère d’arme de Maverick décédé dans le précédent opus. Kosinski ne manque pas de raviver les plaies et remords en faisant de ce bouillant mais talentueux « Rooster » l’orphelin de ce cher disparu. Il en remet une couche en ajoutant une brève et émouvante scène de retrouvailles entre Maverick et Iceman, interprété par un Val Kilmer apparemment en fin de vol. De cette soupe nostalgique, Kosinski parvient toutefois, et contre toute attente, à créer un carburant aérodynamique puissant, porté par une mission à haut risque génératrice d’un dernier acte qui n’est pas sans en rappeler un autre. L’avion hypersonique expérimental que pilote le commandant Pete Mitchell au début du film (et qui a affolé les services secrets chinois) est baptisé Darkstar, forme de clin d’œil qui annonce un moment de bravoure similaire à celui qui conclut « la Guerre des Etoiles ». Une guerre tout aussi fictionnelle et fantaisiste verra donc s’affronter les fighters US et les appareils high-tech d’un « Etat voyou » qui enrichit frauduleusement de l’uranium.

Avec le concours de l’aéronavale américaine (qui en profite, comme dans le film précédent, pour faire reluire son insigne), Kosinski peut propulser ses acteurs sur les ailes des F-18, proposer des images incroyables de dogfights aériens, de cabré-piqué et autres « manœuvres cobra » absolument ahurissantes (plus encore que le « piqué inversé avec un Mig-28 » du précédent volet) lors desquelles il est évident qu’en escadrille, on ressent les G. L’occasion aussi, par un subterfuge scénaristique hautement improbable, de ramener Cruise au manche de son fidèle Tomcat, achevant de démontrer qu’il ne fait décidément qu’un avec ce vieux coucou. Dans ce projet physiquement exigeant et artistiquement périlleux, il s’en sort à nouveau haut la main, repoussant une fois encore sa date de péremption, cette deadline qui viendra immanquablement. « C’est sûr, répond-il dans le film. Mais pas aujourd’hui. »

48 réflexions sur “TOP GUN : Maverick

    • C’est assez stupéfiant en effet, Tom Cruise est-il le Dorian Gray du cinéma ? C’est particulièrement frappant lors des retrouvailles avec Val Kilmer qui, affaibli par un cancer de la gorge et bouffi par la cortisone, semble porter le poids dans ans à sa place. Tom Cruise est comme son fidèle F-14 dans le film, toujours aussi vaillant.

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    • De « papy », peut-être pas encore, mais de « papa » assurément. Joe Kosinski décrit d’ailleurs le propos de son film en ces termes : « le premier Top Gun était un film sur un garçon qui apprenait à devenir un homme, mon film est l’histoire d’un homme qui apprend à devenir un père. »
      Et même avis général, ce « Maverick » vole nettement plus haut que le précédent.

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  1. Je n’ai vu le premier que par « petits bouts »… je ne suis fascinée ni par les pilotes ni par le billard, je vais sans doute passer mon tour, bien que j’apprécie beaucoup Jennifer Connelly. On lui sait gré de ne pas avoir choisi une péronnelle de 20 ans comme nouvel objet de son amour, (bien que Kelly en ait gros)

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  2. Je n’étais pas particulièrement tentée par cette suite, que je trouve trop marketing et je le pense toujours d’ailleurs ! Pour autant, après l’avoir vu, je ne peux pas nier que c’est un excellent divertissement, que les scènes de vol sont ahurissante et qu’ils ont réussi le pari d’en faire une suite hommage, particulièrement émouvante…

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    • Sur ce genre de projet comme sur beaucoup d’autres de même ampleur, il est évident que l’aspect marketing prévaut. C’est une suite qui a quand même résisté à trente ans de spéculations. Il était déjà prévu que Tony Scott reprenne les commandes en 2010, mais Tom Cruise à l’époque avait refusé, préférant creuser le sillon de ses M:I. Puis Scott est mort, et le projet d’un autre Top Gun avec. Jusqu’à aujourd’hui. On peut dire que ce délai lui a pas mal profité.

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  3. Un grand moment de cinéma et pur divertissement. Tout les codes du premier opus y sont et pourtant cette suite tient toutes ses promesses des années après. J’ai adoré (mais bon, je suis fan du petit Tom acteur). Je l’attendais depuis deux ans au moins, à en rêver presque chaque nuit maintenant c’est au tour de M.I. d’occuper mes pensées…

    De beaux couchers de soleil, un rythme qui tient en haleine porté par des images stupéfiantes dans le ciel… J’en redemande…

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    • Je suis heureux, cher Bison volant, d’être de votre escadrille !

      Eh oui, tous les codes bien kitschs du premier sont là, et pourtant… Sans trahir la moindre nostalgie suspecte pour les années 80, je dois dire que cela a fonctionné sur moi, tant sur le plan de l’action que de l’affect. Les allergiques à Tom Cruise hurleront sans doute, mais je trouve qu’il y a dans ce scénario un brin d’autodérision qui n’est pas non plus pour me déplaire.

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  4. Quelle belle chronique ! Le premier film n’était pas un chef d’oeuvre, mais nous l’avions bien aimé, un mélange de je-te-montre-mes-biceps et de romance ébouriffée (ah, Kelly Mc Gillis !). Je n’ai pas vu cet opus, mais j’adore ton hommage à tous ces vétérans des films d’action, qui, malheureusement baissent la garde les uns après les autres. Tom, reste, on t’aime !!!

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    • Le premier reste emblématique de son époque, très largement porté par cette esthétique publicitaire dont Tony Scott était coutumier. Kosinski surfe allègrement sur cette trace aujourd’hui particulièrement en vogue. Cela permet à Tom Cruise de remonter vers les cieux de la critique et du succès, et d’affirmer le succès de ces films « faits pour le grand écran », comme il l’a dit à l’occasion de la remise d’une Palme d’honneur à Cannes pour sa carrière.

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    • C’est vraiment un feel good movie de ce point de vue. Mais je trouve que la dimension mélancolique qu’apporte Tom Cruise à son personnage joue beaucoup et permet de s’élever au-delà d’un scénario convenu. Et puis visuellement, il faut admettre que ça décoiffe. Et on imagine ce que les acteurs ont dû endurer pour tourner ces scènes d’aviation ! Le sac à vomis ne devait pas être loin de la poignée d’éjection. 😉

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  5. Heureusement que tu es là pour chroniquer tous les blockbusters 😉. Je vais passer mon tour sur ce coup là car je n’aime pas le premier opus et pas Tom Cruise non plus.

    Et de toute façon je n’ai pas le temps, il y a un cycle Robert Bresson au BFI en même temps.

    Même si ça n’a rien à voir

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    • Effectivement, de « Top Gun » à « Mouchette », il y a un grand vol plané. 😉

      Ne pas aimer le premier « Top Gun » n’est pas forcément un frein à voir celui-ci. Par contre, ne pas aimer Tom Cruise en constitue un très net.

      Mieux vaut Bresson dans ce cas.

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  6. Et oui Tom Cruise c’est le patron.
    Mais je trouve qu’il joue vraiment bien dans ce film.
    J’avais jamais fait le rapprochement entre ces parties de billard et le concours de queues 🙂 Mais tu as raison. Les hommes ont un problème non ? Idem sur la plage au coucher du soleil mais au moins c’est beau et j’aime le chocolat.
    Désolée mais le petit Miles est mauvais comme un cochon. Et qui porte une telle moustache en 2022 ? Ok ça le fait beaucoup ressembler à papa Goose mais bon… pas terrible le rejeton. En même temps, son personnage est couillon.
    La séquence Iceman fait mal. Le vieil indien est bien diminué.
    Sinon le film c’est quand même un gros kiff. Ça a un peu de mal à démarrer mais la dernière demi heure, j’étais accrochée au fauteuil. Ou j’ai décollé, ça dépend.
    Et côté scénario ça tient quand même bien mieux le plan de vol que ce navet de 1986.

    huit cent
    histoire montrer 

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    • Ton œil aquilin ne rate aucune cible orthographique !
      Miles en mode moustache Freddy Mercury, c’est sans doute pas très crédible (tout comme le bar, la moto, sortis d’un formidable revival eighties) mais ça m’a fait sourire.
      La séquence avec Val est terrible, pas bouleversante mais juste émouvante, et c’est déjà bien.
      Côté scénario, c’est sans doute beaucoup mieux que le premier puisque je n’ai aucun souvenir de ce qu’il racontait, sinon quelques rivalités de jeunes coqs agrippés à leur manche.

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      • Un vrai cauchemar, une vraie tare. Je repère la moindre faute (sauf les miennes) au premier coup d’oeil, sans les chercher. Quand je lis un livre, s’il y a une coquille… je reste bloquée dessus plusieurs secondes. PENIBLE.

        La moustache est superflue. Est-ce que Tom portait une moustache en 80 et des broutilles ? Non, alors zou la tachemouss.
        J’imagine que Val a souhaité que la scène reste digne. Elle l’est.

        Dans le 1er (et dans mon souvenir) c’était effectivement le jeu de kika la plus longue et l’instructeur était une instructrice. Révolution !

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        • C’est vrai, je n’ai pas souvenir d’un Tommy moustachu, dans aucun film. Il a été bien plus aventureux au niveau capillaire. Il n’est pas trop tard, il lui reste encore de belles années de cinéma devant lui pour devenir un pilote à pilosité 😉

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  7. La moto sans casque c’est le premier truc que j’ai noté en voyant la bande annonce XD A l’époque de Top Gun, je ne m’embarrassais pas de ce genre de considérations.

    J’ai bien aimé ce film. Je n’ai pas revu Top Gun depuis 20 ans mais je m’en souviens assez bien car je l’ai vu beaucoup quand j’étais ado. J’ai trouvé intéressant que la nostalgie soit en quelque sort intra diégétique, puisque le personnage a l’air d’être resté coincé dans le passé. Le scénar n’est sans doute pas original mais il sied parfaitement au personnage de Maverick mais à Tom Cruise aussi et une part de moi ne peut s’empêcher de trouver ça beau, quelque part. J’ai beaucoup aimé la séquences d’intro qui est la même que Top Gun (en tout cas il y a une scène très similaire dans le film) avec en fond la musique du premier. Ca rend très enthousiaste dès le départ et en même temps ça donne le ton pour le film.

    Un bon moment blockbuster, loin des Marvel, en plus le film marche du tonnerre et ça ça fait plaisir pour le cinéma.

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    • Le succès fracassant du film est une très bonne chose pour le cinéma de divertissement et pour le cinéma en salle tout court. On ne peut que s’en réjouir en effet, en espérant qu’il ne soit pas l’exception de l’années.
      Quant à la nostalgie, carburant essentiel de cet aéronef à la gloire de Cruise, elle est en effet très bien gérée par le scénario et par la mise en scène de Kosinski.

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  8. Et bien, c’était pas ma came du tout. J’ai trouvé que Tom resté à l’extérieur d’une énorme carlingue volante dans l’intro d’un épisode de Mission impossible (le 5 ou le 6 ?) était bien plus impressionnant sur cinq minutes que Tom à l’intérieur d’un avion de chasse sur deux heures de films. Quel ennui ! Et puis non, ce cinéma usé, c’est pas possible, même par nostalgie. :p

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    • Tu seras donc la note discordante. 😉
      Sur la part nostalgique mon indulgence aura pris le pas sur l’aspect navrant de certaines situations (les scènes de plage, le bar, la romance teen movie des deux quinquas). Par contre, je ne boude pas mon plaisir devant la mise en scène de Joseph Kosinski, pas manchot avec la caméra et qui parvient à faire monter l’adrénaline durant ce stage de formation en usant d’un montage serré et tenu, alternant plans aériens et briefs/débrief sur simulateur. Le film s’apparente d’ailleurs davantage à un challenge, l’expression du dépassement de soi (la référence transparente à « l’étoffe des héros » en intro) plutôt qu’un enjeu géopolitique majeur. Kosinski aime d’ailleurs volontiers ranger son film dans la catégorie « sport » plutôt que « guerre ». Et comme dans les M:I, il y a toujours ce portrait en creux de l’acteur toujours assez fascinant, ce qui fait à mes yeux de ce « Top Gun : Maverick » un film bien plus proche des états d’âme d’Ethan Hunt que du reaganisme gay friendly du premier « Top Gun ».

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  9. Un film qui, à son annonce, m’avait fait lever un sourcil, n’étant ni fan de Tony Scott, ni fan du premier film (en fait, c’est l’opposé, je suis allergique au premier film et dans 90% des cas, True Romance et Le Flic de Beverly Hills 2 à part, allergique à Tony Scott). Puis les avis tombérent, tous positifs, un peu partout dans le monde, partout autour de moi, autant de cinéphiles pointilleux que de personnes aux goûts plus grand public…
    Du coup, je me dis qu’en fait, il faudrait peut-être que je lui donne sa chance.

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    • Donne-lui sa chance. Ce n’est peut-être pas l’actioner du siècle mais c’est quand même un bon cran au-dessus du premier volet.
      Comme toi, je ne suis pas un gros fana de Tony Scott, mais il compte quand même quelques films qui valent le détour comme « les prédateurs » ou « Spy Game ». Et puis j’ai un faible pour « Ennemi d’Etat », un des rares bons rôles de Will Smith. J’avais aussi bien aimé « Man on Fire ».

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      • Au final on dirait que tu en apprécies pas mal quand même 😉 LES PREDATEURS je l’ai, mais pas encore vu. Disons que je ne l’appréciais pas trop, puis j’ai vu DOMINO à l’époque et ce fut la fin, je le suis refusé à voir ce qu’il ferait ensuite.

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