The Devil and DANIEL JOHNSTON

Sorry entertainer

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« Funeral home, funeral home
I’m going to a funeral home
Got me a coffin shiny and black
I’m going to the funeral and I’m never coming back. »

« Salut je m’appelle Daniel Johnston, j’ai enregistré cet album alors que je faisais une dépression nerveuse. » C’était un folksinger au cerveau grillé, un célèbre inconnu cintré de la planète rock’n’roll. Il était l’équivalent de Syd Barrett du Pink Floyd, de Roky Erickson son compatriote d’Austin, ou bien encore de Brian Wilson, le Beach Boy lunatique à qui il est comparé dans le film-documentaire que Jeff Feuerzeig consacre à « The devil and Daniel Johnston ». Daniel est parti sans prévenir, sans mot dire. Il a rejoint son fidèle admirateur Kurt Cobain qui, en le voyant venir au paradis du rock, lui aura sûrement lancé un « Hi, how are you ? »

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