L’homme qui venait d’ailleurs

Born in a UFO

l-homme-qui-venait-d-ailleurs_1

« Regardez par ici, je suis au paradis
J’ai des cicatrices, qui ne se voient pas
J’ai mon histoire, qui ne peut être volée
Tout le monde me connait maintenant »

David Bowie, Lazarus, 2015

Tel un phœnix plusieurs fois ressuscité, il savait se réinventer. Créature protéiforme, en mutation perpétuelle, tantôt chien de diamant, tantôt araignée martienne, le David Bowie des seventies a fini par oublier au fond des loges la dépouille misérable de David Jones. Changé en artiste fantasque, atypique et adulé, hermétique dans ses choix et sibyllin dans ses propos, à coup sûr il était « l’homme qui venait d’ailleurs » du roman de Walton Tevis, fragmenté en éclats psychédéliques par le cinéaste anglais Nicolas Roeg. « There’s a Starman waiting in the sky… », alors ne tardons pas à le rejoindre. Lire la suite

Publicités