AD ASTRA

L’aventurier de l’arche perdue

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« Il faut pouvoir saisir plus qu’on ne peut étreindre. Sinon, pourquoi le ciel ? »

Robert Browning, Men and Women, 1855.

S’élever, c’est aussi dépasser les limites. Depuis quelques années maintenant, il est venu à James Gray des envies d’ailleurs, d’inconnu, de cités perdues. Des berges de sa métropole d’origine, là où la nuit lui appartient lorsque la Liberté éclaire le Monde, il est parti explorer le cœur des ténèbres amazoniennes. Depuis, la jungle a brûlé, à cause de la folie des hommes, ces « dévoreurs de mondes ». Alors il a choisi de porter son regard plus loin encore, « Ad Astra », là où tout a commencé, et là où tout finit. Suivant la route tracée par Kubrick un demi-siècle auparavant, il s’élance vers les étoiles à travers les difficultés, prenant le risque de s’égarer. Can your hear me Major Gray ? Lire la suite