La PORTE du DIABLE

La plume brisée

devils-doorway1

« Laissez-moi être un homme libre – libre de voyager, libre de m’arrêter, libre de travailler, libre de faire du commerce, libre de choisir mes maîtres, libre de suivre la religion de mes pères, libre de penser, de parler et d’agir en mon nom – et j’obéirai à toutes les lois. »

Plaidoyer du Chef Joseph au Congrès en 1879.

« Nous ne devrons jamais oublier… » Cette dernière phrase prononcée par Paula Raymond, petite étoile éphémère de la Metro-Goldwyn-Mayer échouée à « La porte du Diable » d’Anthony Mann, vient enfoncer le clou d’un grand film malheureusement tombé aux oubliettes. Il a le malheur de sortir la même année que « la flèche brisée » de Delmer Daves, film entré dans les annales pour être le premier à défendre haut en couleur la cause indienne. Le destin tragique du Shoshone Lance Brisée sera pourtant une des interprétations majeures de Robert Taylor, devenant pour la bonne cause un Indien aux yeux clairs mais à la tunique bleue foncée. Lire la suite

Publicités