The WOLVERINE : le combat de l’immortel

Nagasaki, mon amour

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« — Mais pourquoi tomberait-il dans un piège ?

— Ce n’est pas tout à fait cela. Cela a trait à la nature humaine, voilà tout. Au fond, les gens ne sont pas forts, mais faibles. Et la solitude n’est pas leur état naturel, surtout quand s’y ajoute le fait d’être entouré d’ennemis et cernés de sabres. »

Eiji Yoshikawa, La Pierre et le Sabre, 1935

On l’a d’abord cru définitivement grillé. Empoisonné par les lubies de producteurs peu scrupuleux puis enterré vivant par un Gavin Hood contemplant ses restes pourrissants dans la fosse commune des nanars super-héroïques. Mais tout lecteur de Marvel sait bien que « Wolverine » est indestructible, toujours debout pour mener « le combat de l’immortel ». Pour son retour en solo, Hugh Jackman s’était forgé un corps d’adamantium, preuve qu’à cette renaissance, il croyait dur comme le métal chromé qui recouvre son squelette. Il s’en remettait alors au bon vouloir d’un cinéaste digne de ce nom : James Mangold. Lire la suite

LOGAN

Serval

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« SNIKT ! »

Mark Millar in « Wolverine 71 », 2003

Voilà des siècles que les fusils terrorisent les pauvres fermiers installés dans les vallées perdues. Seront-ils sauvés par la venue d’un homme providentiel surgi d’une chanson de Johnny Cash ? Le « Logan » envoyé par James Mangold n’est pas ce « Pale rider », encore moins un ange libérateur, il n’est qu’un rempart, un passeur, le garant d’une génération qui porte encore un peu d’espoir. Lire la suite